Naaaaaaaaaa


Incarnez un shinobi dans l'univers de Naruto. La grande guerre ninja n'est plus qu'un lointain souvenir.
 

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 Mourir est le plus facile [Terminé]

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MessageSujet: Mourir est le plus facile [Terminé]   Jeu 19 Fév - 16:04




Mourir est le plus facile


Une route pavée de bonnes intentions



Versa venait de rentrer de Konoha, de nouveau dans l'antique ruine où il siégeait avec sa protégée, il déposa Kalila sous un robuste obélisque parsemé d'écritures anciennes, il étudia rapidement celui-ci du regard pour ensuite se tourner vers la salle principale qu'il occupait.

Cet étrange complexe logé dans les profondeurs même de la terre était dissimulé par un puissant genjutsu qui rendait le nukenin à l'abris des intrusions, seul un autre Uchiha serait capable de mettre la main dessus, mais heureusement pour lui, ces derniers se font très rare.
Une fois dans la pièce, il déploya la carte du monde et prit place sur ce qui semblait être un trône en ruine, sur celui-ci était gravé le symbole des Uchiha, mais rien ne pouvait réellement certifier que c'était le célèbre repaire du Clan maudit, oublié depuis des siècles déjà.

Une fois sur place, il déposa ce qui semblait être des jetons sur les nombreux pays du monde, d'un air attentif il croisa les jambes puis porta une main à son menton. Il devait commencer par Konoha, c'était au coeur des feuilles qu'il avait vu le jour, et c'est ici qu'une vieille connaissance régnait maintenant en maître.


"- La feuille n'a-t-elle d'autre vocation que de tomber ? C'est ce que nous verrons."

Versa secoua alors la tête avant de tendre son regard vers l'obscurité, en effet, une grande partie du repaire n'avait pas d'éclairage, son dojutsu s'activa alors, laissant d'effroyables iris écarlates briller dans cette pénombre, il se consuma dans une gerbe de flammes sombres, ne laissant que son apprentie, dormant dans un coin, et la carte maintenue sur le jeton qui faisait pression sur Konoha.


---------------------------------------------------------------------------------

Les nuques cédèrent, les unes après les autres, dans un maître silence qui faisait paraître le batîment principal de Konoha pareille à un véritable cimetière, c'est une bonne dizaine de soldats qui étaient de garde, qui tombèrent ce soir là, mais rien ne faisait sentir, ils s'écroulèrent tous dans le plus grand des calmes. C'était très audacieux pour ce nukenin de venir à nouveau entre ces murs, lui qui était l'une des personnes les plus recherchées du monde ninja. Alors qu'il finissait de fermer les paupières d'une de ses dernières victimes, il serra le poing.

" - Tant de guerriers qui plient comme des roseaux..." gromella-t'il avant de pénétrer dans ce qui était la pièce maîtresse du bâtiment. Versa entra avec un calme presque ironique, il savait que sa vieille amie était au courant de ses méfaits, il s'adossa alors à l'une des bibliothéques qui n'était pas loin de la porte et croisa les bras, dodelinant sa tête du regard en direction du Hokage.


"Tiens donc, ça fait un bail, Ryuugen ?"




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Dernière édition par Uchiha Versa le Dim 22 Fév - 13:27, édité 1 fois
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Tachibana Ryuugen
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MessageSujet: Re: Mourir est le plus facile [Terminé]   Jeu 19 Fév - 18:02

Mourir est le plus facile


   

Alors elle sus qu'on venait pour elle...


   

   


   
   
De toutes les façons, la journée avait déjà très mal commencé.  Yamanaka Birei avait fait un esclandre à peine croyable très tôt ce matin là, réclamant à corps et  cris le fils qu'on lui avait volé. Tachibana Kokoa , qui était la nourrice du bébé en question s'était réfugiée en catastrophe dans les appartements de la jeune héritière pour se protéger de la fureur de la jeune mère éplorée. Et ça avait mit Ryuugen terriblement en colère.  Pas après Kokoa , qui était une brave femme que de reste elle estimait beaucoup, comme une sœur.  Mais après Birei qui avait encore le culot après tout ce temps de venir à l'improviste et de tenter encore de dérober l'enfant bien aimé du clan.  Elle était sortie, encore habillée de ses vêtements de nuit. Ivre de colère et avait posé son regard si particulier sur l'impudente. Deux billes d'or dans un lac d'encre.  Birei aurait du être véritablement reconnaissante qu'elle ne l'aie pas tuée après qu'elle aie finalement mit Hajime au monde, mais ce n'était pas le cas.
« ○ Pour la dernière fois, ce n'est pas ton fils. C'est celui de Munemasa et sa place est ici, parmi les siens. est-ce que je suis claire? »
Il y avait ce petit son étrange, comme un craquement , vibrant , qui fusait dans l'air. Caractéristique de l'électricité pure qui fourmillait de façon visible à l'extrémité de ses doigts. Et Birei acquis la certitude que cette bon-dieu- de-femme était  complètement psychopathe.   Qu'il fallait la faire enfermer. Naturellement ce n'était elle qui l'avait ensuite frappée pour s'assurer que – effectivement – le message était bien passé, mais elle avait regardé la scène avec cette neutralité malsaine qui faisait froid dans le dos de tout les habitants.  

Évidemment, elle n'avait pas pu se rendormir alors , elle s'était habillée et puis elle avait appris que Hajime était malade depuis la veille. Elle avait donc attendu avec une impatience rare l'arrivée du médecin avant de pouvoir s’éclipser. Elle dus encore faire entendre à deux trois dissidents qu'elle n'avait pas à s'expliquer sur sa politique, que s'ils n'étaient pas contents ils n'avaient qu'à la renverser et prendre sa place. Pour voir.  Elle ne savait pas exactement à quel moment l'un d'entre eux avait décidé qu'il pouvait prendre cette menace a peine voilée, pour un encouragement et tenter sa chance dans la minute. Mais ça arriva. À quelques rues de son sièges. Sans doutes pensait-il ainsi bénéficier de l'effet de surprise.   Elle avait frappé au niveau des poumons, troublant sa capacité respiratoire, et d'ajouter que la prochaine fois qu'il se permettait de la regarder dans les yeux  elle le tuerai comme le misérable chien galeux qu'il était.

Et il n'était même pas huit heures du matin.

La journée s'était poursuivie dans cette veine, bien que les doléances aient commencées à tomber en chute libre après qu'elle avait fait comprendre aux villageois qu'elle n'en tenait de toutes les manières pas compte.  Se servant juste de ces dernières pour repérer de malavisés  agitateurs. Elle avait rapidement sus faire comprendre que la pensée unique – la sienne – était la seule que l'on pouvait se permettre d'avoir pour des raisons évidentes de sécurité. Elle avait été plongée dans la paperasse. Il fallait classer , trier, organiser les prochaines années, les prochaines semaines, parler des budgets et lire tout les rapports de missions qui s'étaient entassés dernièrement. Un travail sans fin qui n'avait absolument rien à voir avec ce qui l'intéressait. Mais elle savait qu'il fallait faire des concessions.

Les choses étaient allées plutôt bien par la suite et elle avait presque eu l'espoir que la journée se termine bien, à l'évidence, elle se trompait. Elle s'en rendit compte alors qu'elle buttait contre un rapport de mission remplis d'un certain nombre d'incohérence.  Elle était sortie de sa concentration  pour prendre un dossier dans la bibliothèque la plus proche de son bureau. Elle s'était soudain aperçue que les lieux étaient drôlement calme. Pourtant elle savait qu' à cette heure la , la relève venait tout juste de se faire et que les gardes des étages inférieurs étaient particulièrement bruyants.  Et il y avait ce type étendu sur le sol, dans la cour qui devançait la bâtisse. Mort sans doutes.

Alors elle sus.
En fait elle n'avait pas eût la certitude de qui était coupable, jusqu'à ce qu'il entre dans la pièce, mais elle avait sus qu'on venait pour elle.

Mais Ryuugen était retournée à son travail , l'air de rien, décidant que ce n'était pas une raison pour ne pas travailler. Elle saurait bien assez vite de quoi il en retournait. Et pour autant que ça se sache la femme possédait une grande , très grande, patience.

Il n'avait pas fait de bruit en ouvrant la porte, mais le léger courant d'air que cela entraîna porta jusqu'au kage, cette fragrance si particulière. Gravée dans sa mémoire.  Elle ne leva pas les yeux de ses papiers, mais elle savait. C'était peut-être parce qu'il dégageait quelque chose de reconnaissable.  Quoique bien plus puissant qu'à l'époque ou elle l'avait connu.

« ○ Tiens donc, ça fait un bail, Ryuugen ?  »

Elle pris toutes fois le temps d'apporter le tampon final à son travail avant de se risquer à répondre.

« ○ Croyez-vous vraiment encore avoir le droit de vous adresser si familièrement à moi, après toutes ces années ? Vous auriez pu envoyer une petite lettre à une vieille connaissance, si vous aviez  l'intention de revenir, ne pensez-vous pas, Uchiha-san. Je me trompe peu-être mais j'ai été élevée dans l'idée que l'on préviens quelqu'un quand on décide de lui rendre visite.  Plus encore lorsqu'on à pour dessein de mettre à mal son personnel.  C'est une question de politesse... »

Elle se leva de son siège avec la grâce des femmes qu'on élève pour devenir des princesses et pas des tueuses de sang froid. Elle contourna son bureau en bois pour se diriger vers une des étagères qui faisait face à celle contre laquelle elle le savait adossé.  Elle attrapa un dossier, épais, mais fraîchement relié. Neuf encore.  Elle fit mine de le feuilleter avant de le lui lancer.  Après tout il portait son nom. Rapport de missions, évaluations psychologiques, résultats, scolaire, liste des accusations qui pesaient contre lui...

« ○ Multiple meurtre avec actes de barbarie, désertion, manquement au devoir,...la liste des choses que nous avons à vous reprocher est assez longue pour que je passe encore longtemps à dire tout les chefs d'accusation à votre endroit. Dois-je en plus rajouter « violation de propriété privée ? »  »

Elle s’installa confortablement sur le rebord de la fenêtre, il y avait quelque chose d'étrange à les vois agir ainsi. Détendu. Presque comme si la situation était tout ce qu'il y avait de plus normale. Il n'y avait qu'une froide constatation dans a voix, une distance supplémentaire. Comme si toute l'affection qu'elle avait pu avoir pour lui s'était envolée le jour il était parti , sans prévenir. Et c'était sans doutes ça, plus que la désertion en elle-même, plus que toutes les choses terribles qu'il avait pu commettre en suite. Il l'avait laissée, elle.

« ○ Alors dis-moi ce qui t'amène, Versa. parce que je suis sure que ce n'est pas pour les félicitation d'usage que tu es là. Dis-le et puis va-t-en, je ne veux plus voir ton visage autrement que trônant sur un pic sur la place centrale du village. Entièrement séparée du reste de ton corps. Je suis tellement en colère que je crois même que je pourrais le dévorer moi-même plutôt que de laisser les chiens s'en charger. »
   

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MessageSujet: Re: Mourir est le plus facile [Terminé]   Ven 20 Fév - 13:30




Mourir est le plus facile


Dans les vices de la concorde



Le dossier vola, filant au gré de l'énergie cinétique à laquelle il avait été propulsé avant d'être attrapé entre l'index et le pouce de Versa qui le fit virevolter avant d'y jeter un rapide coup d’œil, il esquissa un rapide sourire puis leva son regard dans votre direction, écoutant avec attention les accusations dont il été inculpé.

"- Multiple meurtre avec actes de barbarie, désertion, manquement au devoir,...la liste des choses que nous avons à vous reprocher est assez longue pour que je passe encore longtemps à dire tout les chefs d'accusation à votre endroit. Dois-je en plus rajouter « violation de propriété privée ?"


Il suivait vos mouvements du regard avec attention, semblait-il profiter du plaisir de vous revoir, puis d'un geste net, il lança le dossier dans la bibliothèque qui lui faisait face, à l'exact endroit où il était positionné. D'un petit élan, il se retira du meuble où il était adossé et laissa tomber ses bras le long du corps, son sourire s'effaça pour afficher une moue bien plus sérieuse à votre égard.

"- Alors dis-moi ce qui t'amène, Versa. parce que je suis sure que ce n'est pas pour les félicitation d'usage que tu es là. Dis-le et puis va-t-en, je ne veux plus voir ton visage autrement que trônant sur un pic sur la place centrale du village. Entièrement séparée du reste de ton corps. Je suis tellement en colère que je crois même que je pourrais le dévorer moi-même plutôt que de laisser les chiens s'en charger."



Le nukenin semblait satisfais du comportement stoïque que vous lui adressiez, il ne rechignait pas à l'idée d'être décapité, le prix que valait sa tête dépassait très certainement la richesse de tous les habitants de Konoha réunis, ne serais-ce pour l'extermination totale d'une famille si prestigieuse et antique qui a participé à la rédemption du monde ninja, il y a 80 printemps de ça.

"- Tu risques de me faire rougir si tu continues ainsi ma douce. Mais j'applaudis cette perspicacité, je ne suis pas revenu ici pour toiser ce somptueux regard ambré qu'est le tiens."

Versa passa une main sous son coude, et agita dédaigneusement l'autre en désignant les fenêtres qui encerclaient le bureau.

"- T'avais-je dis que tu avais vraiment de beaux yeux ? Ils sont comme le fruit de l'aubépine, oscillant dans le vent... Mais, même les oiseaux n'en veulent pas. Ils ne sont, ni sucrés, ni amer, ni empoisonnés. Pour être franc, ils n'ont aucun intérêt. Ce ne sont que des fruits vides et inutiles."

Versa plissa alors les yeux, se mettant dos à vous et aux fenêtres, inclinant légèrement la tête en direction du sol.

"- Personne ne prend la peine de les cueillir, et il ne leur reste plus qu'à mûrir, mourir et pourrir. Pauvre enfant, tu n'as pas changée. Peut-être que jadis, l'on pouvait m'en instruire, étais-je plus âgé que toi, soumis et docile, les temps changent."

Il se tourna alors vers vous, affichant son regard écarlate et inquisiteur. L'air ambiant devenait bien plus pesant tandis que ces yeux maudits vous observaient avec délicatesse.

"- Dans ces vestiges, sur tes terres devrais-je dire. Il y a quelque chose que j'ambitionne, je suis venu ici en personne, le réclamer. Peut-être serais-ce pour nous le moment de faire preuve d'un peu de diplomatie. Si cet échange s’avère favorable quant à ma requête, je puis t'assurer que tu n'auras plus jamais l'honneur d'apercevoir ce regard si rare et somptueux qu'est le mien, et ainsi, serons-nous tous deux assurément satisfais de ces retrouvailles."

Versa ricana avant de passa une main dans ses cheveux, il soupira longuement puis désigna la bibliothèque qui contenait son dossier.

"- Je ne t'ai pas abandonné, du moins là n'était pas mes intentions. Mais mes méfaits ont une raison que moi seul peut comprendre, chacun son destin, vois-tu ? Le chemin de la ruine est plus court qu'il n'y paraît."




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Tachibana Ryuugen
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MessageSujet: Re: Mourir est le plus facile [Terminé]   Sam 21 Fév - 17:19

Mourir est le plus facile


   

Elle avait été furieuse mais maintenant qu'elle avait mit le doigts sur cette émotion, elle ne l'intéressait plus.


   

   


   
   
« ○ Tu risques de me faire rougir si tu continue ainsi, ma douce. Mais j'applaudis cette perspicacité, je ne suis pas revenu ici pour toiser ce somptueux regard ambré qu'est le tien. »

Un sifflement venimeux lui échappa. ne m'appelle pas comme ça. Je te l'interdit. elle ne le dit pas , mais elle était sure qu'il comprenait. Ce fut la seule manière qu'elle eu de manifester son mécontentement à son endroit. Parce qu'il n'y avait pas lieu d'en faire plus. C'était disgracieux, d'une part et de l'autre, aussi étrange que ça puisse paraître, elle ne ressentait pas autre chose. Elle avait été furieuse mais maintenant qu'elle avait mit le doigts sur cette émotion, elle ne l'intéressait plus. Peut-être les années l'avaient-elles tarie sans qu'elle ne s'en aperçoive. La colère et la vengeance n'avaient jamais été des moteurs pour elle et ça n'était pas en passe de le devenir. Elle ne le permettrait pas. Elle l'avait regardé agir, comme elle l'avait toujours fait. Elle avait toujours aimé regarder les gens, apprendre leurs façons de faire et l'air de rien elle avait appris de lui. Il avait sans doutes changé, puisqu'il le disait et aussi parce que l 'homme qu'elle avait connu était effectivement différent de celui qui lui faisait face. Par bien des aspect, ne fusse que dans ce qu'il dégageait. Il demeurait cependant dans ses attitudes des chose du jeune homme avec qui elle avait travaillé. Cette personne à qui elle avait un temps accordé sa confiance.

Il parlait plus qu'elle se souvenait. Mais à ce sujet elle aussi avait progressé. Son verbe était plus efficace, parce qu'elle en avait plus besoin qu'auparavant. Elle supposait que c'était la même chose pour lui. Ils étaient dans des positions tellement différentes de celles qu'ils avaient occupées avant. Ils n'avaient jamais été face à face mais côte à côte. Et c'était déjà quelque chose de différent. D'une rare violence même s'il n'en paraissait rien, tout deux pouvait le sentir.

« ○ J'ai changé, plus que tu ne crois. » elle avait commencé, calmement. « Mais tu es devenu trop vain et arrogant pour t'en apercevoir. J'étais une enfant quand tu m'as quittée, il est vrai. Ils m'appellent Leur Roi désormais. »

C'était vrai. Elle n'était plus la même. Elle s'était endurcie, elle était moins scrupuleuse et sans doutes aussi avait-elle trop goûté à la suprématie, mais elle n'était plus autant impressionnable et puis elle faisait moins confiance que jamais. Nul doutes non plus qu'elle était plus violente qu'il l'avait jamais connue. Plus réfléchie et moins apte au pardon. Moins apte à presque tout pour tout dire. Elle était devenue adulte, trop vite sans doutes. Et elle l'avait souhaité mort longtemps avait de décider qu'il ne valait même pas cette peine. Qu'elle n'avait pas de temps à perdre pour ces histoires et que sans doutes lui ne pensait pas non plus à elle. Plus de culpabilité, plus de ressentiment.

Parce qu'elle s'était sentie coupable. Elle s'était longuement demandée ce qu'elle avait raté pour qu'il parte sans l'informée, avait-il eu des problèmes ? Pourquoi n'avait-il pas cherché son aide ? Elle la lui aurait offerte, sans doutes possibles. Parce qu'elle avait de l'affection pour lui et que si elle n'aimait pas souvent, elle aimait inconditionnellement. Eût-il fallut encore qu'il lui accorde la même confiance plutôt que de piétiner cette affection.

Il parla encore longtemps. À propos de ce qu'il faisait là et s'il n'était pas ouvertement hostile , de la même façon qu'elle-même ne l'était pas en cet instant, elle n'apprécia pas du tout les menaces à peines voilée sous le velouté de sa voix. Pensait-il qu'elle était stupide au point de se laisser avoir par de jolis mots ? Au point de le craindre ? Qu'elle se laisserait faire au nom de l'amitié qu'elle avait encore pour lui en dépit de ses actes, de ses gestes, des mots qu'elle avait pour lui et de toute la rancœur, la colère , la haine et le dégoût qu'il lui inspirait ?

Elle trancha. Calme. Mais amère.

« ○ Il n'y à rien pour toi ici. Que la mort et la honte. Tu n'as le droit de réclamer quoique ce soit. Tu n'as pas le droit de rien »

c'était la vérité. Personne ici n'avait aucun droit et lui moins que quiconque. Parce qu'il était un traître. Parce qu'il méritait qu'elle le tue ici même. Elle ne le ferai pas néanmoins. Mais elle aurait pu. Aurait du.

« ○ Ton culot me débecte. Abjecte, Abjecte petite, minuscule personne. Tu ne sais pas combien je te vomis et combien je m'en veux de t'aimer encore assez pour éprouver cette répulsion. »

Puis ça aussi c'était honnête.
C'était une bonne menteuse, mais elle ne lui mentait pas. Quelque part elle avait la sensation qu'elle pouvait chasser cette sensation de dedans elle en parlant avec qui en était la cause. Bien qu'elle douta que Versa s'en préoccupa vraiment.

Il avait parlé de son départ et elle avait eu la sale impression qu'il cherchait une justification et ça la mit hors d'elle. Dans une mesure qu'elle ne savait même pas décrire. Mais elle avait gardé un visage calme, presque avenant et chaleureux.

Comme si c'était possible.

« ○ Tu as choisis cette voix, rien ne t'y à forcé. Je ne te plaindrai pas , ni t'absoudrai de tes fautes. Qu'elles soient envers moi ou cette Terre qui était la tienne et à laquelle tu avais juré fidélité . Il n'est rien que tu puisse faire ou dire pour changer cela. Tu dois juste disparaître. S'il te plaît. Renonce à ce que tu es venu trouver en ces lieux. Je t'en prie. Je devrai prendre des mesures sinon. S'il-te-plaît ne fait pas que je doive t’abattre de mes mains. Car s'il faut se battre je me battrais. Jusqu'à la mort. Ta mort ou ma mort. Abandonne. »
   

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MessageSujet: Re: Mourir est le plus facile [Terminé]   Dim 22 Fév - 13:26




Mourir est le plus facile


Prévisible jusqu'aux plus infimes coutures



Bien qu'il n'était pas en état de force en ces lieux, Versa semblait diriger la situation selon ses désirs, comme un simple jeu de cartes dans lequel l'un des deux dominerait en maître. C'était de cette perfidie et de ce véritable savoir faire que l'on en reconnaissait les véritables tyrans.
Ces derniers savent tourner leurs phrases jusqu'en en arriver aux faits, et ce sans même à avoir user de menaces. Il tournait en rond dans le bureau, les mains jointent derrière la taille, dodelinant de la tête en écoutant vos simagrées de menaces.



"-Ton culot me débecte. Abjecte, Abjecte petite, minuscule personne. Tu ne sais pas combien je te vomis et combien je m'en veux de t'aimer encore assez pour éprouver cette répulsion. "

La jeune kage ne perdit pas de temps pour ajouter ;

"-Tu as choisis cette voix, rien ne t'y à forcé. Je ne te plaindrai pas , ni t'absoudrai de tes fautes. Qu'elles soient envers moi ou cette Terre qui était la tienne et à laquelle tu avais juré fidélité . Il n'est rien que tu puisse faire ou dire pour changer cela. Tu dois juste disparaître. S'il te plaît. Renonce à ce que tu es venu trouver en ces lieux. Je t'en prie. Je devrai prendre des mesures sinon. S'il-te-plaît ne fait pas que je doive t’abattre de mes mains. Car s'il faut se battre je me battrais. Jusqu'à la mort. Ta mort ou ma mort. Abandonne."

Elle était d'un calme sidéral, presque effrayante, ses mots portés un véritable décalage avec sa réelle pensée et son expression facial. Déclinant ainsi la malheureuse comme une coquille vidée de ses sentiments par le nukenin.

Lui qui semblait complètement désintéressé de la situation, conservait malgré tout un grand sens de l'analyse en ces lieux, visualisant les moindres recoins jusqu'aux travers. Quand est-ce que ses renforts viendraient-ils ? Malgré l'indifférence physique que Ryuugen décrivait à la perfection, Versa ressentait en elle une véritable pression combative qui suivait les violentes rythmiques de son cœur et de son sang chaud. Un véritable tambour de guerre grondant au fil des mots du traître.

Elle ne voulait pas le tuer mais elle mourrait à la fois d'envie de lui arracher cette fierté de pourriture qui ornait gracieusement son visage. Quand Versa eu finit de songer aux peu de choix que vous lui offriez, il porta une main sous son menton, incitant à un état de réflexion presque factice ;


"- Mh... Très bien, qu'il en soit ainsi dans ce cas."

En réalité il n'en avait que faire, si elle n'était pas disposée à lui offrir ce qu'il voulait, il irait les chercher lui même. Versa étudiait depuis des années déjà les grandes lignes de l'histoire jusqu'aux prophéties. C'est d'ailleurs par ce biais qu'il avait mis la main sur l'antique repaire des Uchiha. Dans celui-ci se trouvait d'ailleurs la table de pierre qui prédisait le tsukiyomi infini, c'était à ces indications que Versa croyait.

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Flamme dimensionnelle : Semblable à une technique de téléportation rapide comme certains antagonistes par le passé on pu utiliser, le nukenin est capable de se consumer lui-même grâce à ses propres flammes, disparaissant, ou devenant intouchable à un endroit bien précis.
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Ainsi il se dissipa, de sa venue n'en résultait qu'une mare de cadavres. La plupart d'entre-eux étaient des ANBU et d'autres ninjas haut-gradés qui étaient chargés de vous protéger. Au fond il n'avait pas réellement changer, quand il venait à vous et vous toisez en tant que supérieur hiérarchique, il était d'hors et déjà un messager de la mort, là où il allait, c'était pour faire taire ceux qui en savaient trop. Au fond rien n'avait changé, si ce n'est ces yeux rouges qui allaient continuer d'hanter vos nuits pendant longtemps.


Après tout... Il était bel et bien le seul de cette génération à avoir eu vent de la présence de cellules d'Hashirama sous les bas-fonds même des vestiges Senju. Là où vivait dés à présent les Tachibana. Serait-il temps de récidiver le massacre ? On ne manque pas un rendez-vous avec le destin.


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