Naaaaaaaaaa


Incarnez un shinobi dans l'univers de Naruto. La grande guerre ninja n'est plus qu'un lointain souvenir.
 

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 Tesshin ◘ Terminée

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Oda Aizen
Anbu Rang S
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Points : 140
Localisation : Surement dans un bar à picoler si ce n'est pas dans une foret à découper du Kumojin

MessageSujet: Tesshin ◘ Terminée   Dim 25 Jan - 19:21




Oda Aizen





Age : 26 ans
Village : Iwa
Grade&rang : Anbu (anciennement membre de l'unité fantôme des forces spéciales d'Iwa, Ex-cheftaine des expéditions punitives et campagnes de terreur, Ex-cheftaine d'une escouade d'Anbu)
Surnom : Tesshin : " Coeur d'acier"




Histoire


Il faut sauver Shibuya Masumi
Il n'y à pas beaucoup de traditions qui se transmettent de génération en génération dans ma famille. Enfin malheureusement pour moi, on vis dans un monde ou le statu social ne peu être transgressé et c'est ainsi que comme mon père avant moi, et son père avant lui, je suis devenue Shinobi. J'aurai préféré être marchande ou actrice, mais il y avait écrit dans ma filiation et en temps que première née, que je devais être ninja. La tradition veux aussi que le premier enfant soit un fils. Je crois que c'est pour cette raison que mon père m'as appelée «  Aizen » : parce que c'est un nom d'homme. C'est de cette façon que je suis devenue le «  premier fils » de la famille. La  naissance de mes frères par la suite n'as rien changé.

Fâcheusement pour moi – et par fâcheusement je veux dire que c'était vraiment un acharnement divin sur ma personne – j'étais douée. Si j'avais eu la chance d'être mauvaise on m'aurait sans doutes laissé arrêter, mais le fait que je développe un véritable don pour le combat n'as pas encouragé mon paternel à me laisser changer de voix. J'ai donc fêté la fin d'une brillante scolarité en me faisant tatouer un gade sur le bras, puis je me suis entraînée, puis je suis partie faire la guerre à Kumo et aux déserteurs.

J'ai commencé ma scolarité à l'académie d'Iwa l'année de mes six ans pour rôder l'entraînement de mon père. Je l'ai quitté en temps que genin à l'âge de neuf ans. J'étais trop jeune sans doutes, mais la guerre et le pouvoir se moquent de l'éthique et on ne se soucie jamais de l'avis d'un enfant aussi jeune. J'ai vite gagné mes grades. Le contexte aidait beaucoup, le village cherchait à s'affirmer il avait besoin de jeune recrues sans peur pour servir de faire-valoir, j'étais jeune et de toutes façon je pensais vraiment que je pourrais rendre ma famille fière.  Non que ce soit une erreur, mais ça n'aurait pas du être suffisant.

Mais, je crois que je devrais débuter mon histoire parce qui m'as mit dans cette situation pour commencer. Pas devenir un ninja – ça c'était mon père – je veux parler de la situation « il faut sauver Shibuya Masumi ». Je pense qu'on pourrai appeler ça «  punition divine » , parce que pour être honnête rien de tout ça ne serai arrivé si Shibuya s'était contenté de partir ce matin avec l'équipe 4 et de rencontrer l'escouade d'Anbu au point prévu comme c'était sensé se faire. Naturellement il à fallu qu'il décide d'ouvrir sa bouche. Je veux dire, l’orgueil c'est bien – parfois – mais pas cette fois.

Après avoir eu un accrochage éthique avec Mashima Kou qui se charge de la coordination , Shibuya à pris de lui même la décision de rejoindre le point A sans attendre l'équipe 4 révélant au passage notre position. Le groupuscule de déserteurs indépendantiste que nous traquions depuis deux semaines à finalement décidé qu'il était moins risqué d'enlever l’électron libre que de s'en prendre directement à l'escouade d'ANBU sur-entraînée qui n'hésiterai pas à faire face. Et pour couronner cette journée déjà bien merdique, j'ai perdu mon kiseru* en sautant sur une branche pourrie tout à l'heure.

« – Aizen ! Concentre toi un peu tu veux ? »
«  – Oui. Oui. »

Mabuchi est un bon chef d'unité, mais c'est un ninja déplorable. De bien des manières je dois dire il à néanmoins des capacités qui font de lui une personne indispensable sur le court terme.  Il sais analyser les risques mieux que personne et il sait à quoi les autres pensent. En permanence. C'est horrifiant.

« Renégat un » à envoyé son poing dans mon ventre. Sa main à craqué quand elle s'est brisée mais je ne l'ai pas entendu se plaindre. C'est quelque chose que je sais respecter. Il y à de moins en moins de gens qui savent mettre la souffrance de leur propre corps quelque part en arrière plan. Je pense cela dit, qu'il devrai vérifier contre qui il se bat avant de frapper comme un bourrin. Je n'ai rien contre les bourrins, ce serait vraiment dégueulassement malhonnête de ma part, mais parfois le bon sens est utile.

Je n'ai pas relevé le « crac » sinistre qu'a fait sa colonne vertébrale quand j'ai marché dessus, mais cette fois il à hurlé. Enfin c'était plus un gargouillement qu'un cris, mais qui s'en soucie ? De toutes les façons ce n'était pas comme si j'avais eu d'autres choix.

Jirô près de la planque à fait le signe pour «  tout est ok ». Mabuchi à rappelé l'ensemble des troupes en stationnements et Mashima Kou à ordonné la retraite pour mettre fin à ce total fiasco. Et on s'est retiré.  Je tuerai pour pouvoir fumer.
Shibuya Masumi se permet un sourire dérangeant.  Je jure d'aller lui péter la gueule dès que l'officier supérieur aura tourné les yeux.


Par le sang ( 1 )
Il faut savoir qu'il est habituel de mourir sur le terrain dans ma famille. Ça à été le cas de mon Père puis de deux de mes frères, mes oncles, mon grand-père, ma mère et sans doutes moi bientôt.  Ce n'est pas quelque chose que je souhaite et ce serai désastreux, mais c'est une chose courante à laquelle je suis préparée depuis toute petite.  Mon Père Oda Echizen est né ici, à Iwa , dans la maison que j'habite aujourd’hui avec mon plus jeune frère et ma petite sœur. Il à épousé ma mère en dépit de tout bon sens.  Mais les shinobi aussi ont besoin de descendance, de légitimer leur sang. Ma mère Akatsuki Senri était originaire de Kumo, c'est d'elle que mes frères et moi tenons notre peau presque noire. Elle était un bon Shinobi et à sus rapidement ou se trouvaient ses intérêts.  Elle était infiltrée à Iwa quand elle à décidé de rejoindre les nôtres et de se retourner contre son village d'origine. À cette époque elle était déjà enceinte de moi et elle à épousé mon père un peu après que le Kage aie approuvé son postulat.

Je suis née au mois d'août. Le treize dans l'après-midi sous un soleil de plomb. Je suis née dans la maison qui avait vu naître mon père et tout mes ancêtres. Mon premier frère Kazunaga est né un an jour pour jour après moi, Kazushige est né en janvier trois ans après moi.  Quand ma mère est morte en mission au cours d'un malencontreux accident mon père s'est remarié.  J'avais alors quatorze ans et un an après ce mariage ma petite sœur Chie est venue au monde suivie il y à six ans par Susumu mon dernier frère.

J'avais treize ans quand Kazushige est mort, il en avait dix. Maman à été ravagée. Je ne connais pas les détails, on à jamais voulu me les donner et maintenant que je pourrais y avoir accès, je ne les veux pas. Mais je sais que ça à été horrible, sa dépouille était atrocement mutilée et il n'as pas pu être veillé convenablement.  Un enfant si jeune n'aurai jamais du connaître autant de souffrance. Il sortait à peine de l'académie et je me souviens avoir été ébranlée sérieusement dans mes convictions de jeune gradée.  Parce que nous étions de la chair à canon et que pour la première fois je touchais du doigt la dangerosité de la situation. Des membres – plus ou moins proches – de ma famille, des ninja que j'avais côtoyé étaient morts, mais Kazushige était mon frère et c'était encore un bébé.  J'ai trouvé ça répugnant. Mais le monde n'as pas cessé de tourné pour autant.  Ma mère est morte peu de temps après. C'était peut-être mieux pour elle.

A cette époque les choses étaient moins claires que maintenant. Kumo était un objectif c'était vrai mais on ne lançais pas vraiment d'offensive contre eux. C'est arrivé juste après.  Mais la violence et l'hostilité entre nos deux nations était manifeste.  C'était cruel et sans visage.  Terrifiant.  C'est à ce moment là que moi et un petit groupe d'autres jeunes shinobi avons suivi un entraînement particulièrement ciblé.

On appelait ça «  entraînement » mais honnêtement, je ne suis pas lâche et je n'ai pas peur de dire que c'était de la torture. Parce qu'il n'existe pas un autre mot pour décrire.  Je n'ai pas peur des mots. Je n'en ai jamais eu peur.  Ce fut néanmoins totalement efficace. Très efficace.  Deux ans après la fin de ces test visant à désensibiliser les sujets, Kanzaki Chihiro qui avait fait partie du programme de test avec moi à été tuée par des dissidents Kumojin de la ''Coalition pour les villages libres'' après avoir été torturée pendant des mois de la pire des façons. Les sources et les actions entreprise par les dissidents par la suite ont prouvé qu'elle n'avait absolument rien révélé.  Cependant cette méthode à été totalement réprouvée par l’opinion publique qui jeta opprobre sur le chef de section Zhu en dépit du fait que le gouvernement lui-même avait cautionné la technique. Le centre fut fermé et aujourd'hui il ne reste plus que trois Shinobi – moi comprise – qui peuvent parler du traitement.

J'avais dix-sept ans quand mon premier frère, Kazunaga est mort des suites d'une série de grave blessures. Il à contracté une forme rare du tuberculose, trafiquée par les soins d'un illustre inconnu et il n'as pas pu être sauvé. Il s'est étranglé dans son propre sang.  Ma petite sœur Chie avait deux ans et j'ai juré que jamais elle ne deviendrai Shinobi.  Ça n'as pas empêché mon père de l'entraîner quand elle à été en âge de courir sans perdre l'équilibre.  

J'ai obtenu mes grades de Juunin et j'ai intégré par la suite une unité d'élite indépendante de l'Anbu , spécialisée dans la désinformation. Il fallait dire que mes capacités me permettaient de causer assez de dégât à un endroit pour qu'on laisse croire à un massacre de masse, même quand il n'en était rien. Nous avons beaucoup tenu Kumo en haleine avec cette prétendue supériorité numérique , surtout lorsqu'il en était rien.

Ce n'était peut-être pas tout rose et nous étions beaucoup à mourir. La mort de Kazunaga m'as secouée, mais quelque part je m'étais faite à l'idée que ce genre de chose allait arriver. Je n'ai pas été prise de court à sa mort comme je l'avait pu être à celle de Kazushige. Parce que les circonstances étaient différentes aussi je suppose. J'étais prête.  Mais je pense que j'ai été heureuse, d'une certaine manière, à cette époque. Parce que j'étais en perpétuelle évolution et que j'apprenais toujours quelque chose. Je pense que le fait que je sois en mesure de m'épanouir, de m'accomplir en temps que shinobi était quelque chose de vraiment important pour moi. Mon travail était la seule chose qui me maintenait dans la réalité. Les civils du village pouvaient faire semblant que tout allait bien, mais moi je revenais couverte de sang et je me sentais le devoir de continuer pour la mémoire de mes camarades tombés au combat.

On nous à nourris de nos propres chimères.
A cette époque je pensais moi aussi que nous avions le droit d'envahir Kumo ou n'importe quelle autre nation sous prétexte que nous en avions le pouvoir et je me sentait fière d'être le nation de la Terre.

J'étais crédule.


Par le sang ( 2 )
J'ai eu vingt ans.
Cette année là deux événements majeurs se sont ajoutés à ma promotion.  Trois en fait, quand je réfléchis bien.  Je pense que ce qui à suivit dans les deux années qui ont suivies n'ont été que les conséquences de ce temps là. On ne réfléchis jamais assez loin dans le futur avant d'agir.  Ce n'était pas quelque chose qui m'avais frappée avant les faits en tout cas.

Mon Père Oda Echizen est mort au début du mois de Juillet cette année.  À un mois de mon anniversaire.  Maï-san – sa nouvelle femme – était enceinte de cinq mois et elle à eu plus ou moins de facilité à l'enterrer. Je crois que c'est parce qu'elle s'était acclimatée à cette vie. C'était une erreur mais je ne voulais pas me douter de quelque chose comme ça à ce moment.

Hakuô-san à pris sa retraite à plus soixante ans, il n'était pas mort au combat mais il n'était plus aussi vigoureux qu'à ses début et j'ai été mise à la tête d'une unité parallèle à celle que j'occupais auparavant, affiliée à L'Anbu par un service commun.  Nous étions chargés des expéditions punitives et autres frappes éclairs.  Ce poste était un tremplin pour entamer une brillante  carrière d'Anbu par la suite et je ne vais pas dire que je ne l'ai pas souhaité.  Je regrette aujourd'hui d'avoir été aussi ambitieuse.

Cet été là nous avons pris la rivière puis la mer  à bord d'un vieux rafiot qui ne payait pas de mine. Le fleuve passait au large de Taki et contournait Oto et se jetais dans la mer près du Cimetière de la Montagne.  De là il était plus facile d'accéder à Kumo. Le voyage prenait moins de temps mais nos troupes étaient stationnées plus longtemps sur place.

Ce qu'on ne dis pas, c'est que quand ont fait la guerre, on s'emmerde. On vivais dans une grotte que le maître en Fuinjutsu de notre équipe dissimulait avec une technique particulièrement brillante.  Goro-san était doué pour ça. Se cacher je veux dire. C'est peut-être pour cette raison qu'on ne la pas retrouvé quand il à subitement disparu il y à quatre ans.

Quoi qu'il en soit, pendant qu'on attendait les ordres il n'y avait rien à faire. Alors on jouait aux cartes, aux dés, au Go pour passer le temps. Et les heures filaient. Le messager arrivait avec l'ordre de mission et  alors on parlait de la marche à suivre.  On passait à l'acte et nous avions été tellement maintenu dans un état végétatif pendant des jours et des jours que nous étions comme des fauves. Dépourvus de pitié et de mesure.  Nous étions dangereusement efficaces dans ces moment là ; j'ai peur de dire que c'était exactement ce qui était attendu.

C'est par un messager que j'ai appris au milieux du mois d'octobre la naissance de Susumu, mon dernier frère cadet. Et j'étais pressée de pouvoir le rencontrer. J'ai été presque soulagée quand  à la fin du mois de janvier notre planque à été découverte et que nous avons été forcés de sonner la retraite.  Nous n'avons pas repris la mer et pour éviter que nos poursuivant de remontent jusqu'à Iwa nous avons traversés les pays de Yu ; Shimo, celui du feu et les avons semés à la frontière avec Ame.  Nous avions mit en tout trois semaines pour nous débarrasser d'eux. Février était déjà bien avancé quand nous avons pu rentrer à la maison.

L'Unité ne jouissait pas d'une très bonne réputation et la rumeur disait que nous n’hésitions pas à prendre à parti civils et enfants pour parvenir à nos fins. Ce n'était pas entièrement faux. Mais nous étions une escouade chargée des missions de terreur.  Certains dirons que je n'avais pas de cœur, mais ça ne m'importe pas. Je n'ai jamais fait que mon travail. J'ai fais des choses terribles dans ma vie, des choses dont je ne suis pas très fière mais je n'en ai pas honte.

Le gouvernement s'est toujours contenté de donner les ordres pour le bien de l’orgueil et la grandeur de notre nation, mais tout travail est taxé, le prix de celui-ci, le prix de la puissance de ce village , c'était le prix du sang. Celui de ses enfants et de ceux de ses ennemis. Un ninja ne demande jamais pourquoi. Il demande seulement : « qui ? » « quand ? » et « Où ? » et le reste n'as pas d'importance.  Ça n'en à jamais eu. Comment cela aurait pu alors que nous avions nous même sacrifiés nos enfants à cette noble cause ?

Les hommes sont fous et la Guerre est une putain.

Elle demande toujours plus que ce qu'on lui offre. Gourmande et insatiable.

Le diable nous emporte tous, nous et notre folie. Même moi.
Surtout moi.

J'ai eu 22 ans.
Maï-san est partie un matin sans dire un mot, abandonnant ses deux enfants.  Et j'ai du devenir une mère pour Susumu et Chie.  J'ai été définitivement affiliée à une branche de l'Anbu et on m'as envoyée une nouvelle fois à la boucherie. Parce que j'étais douée pour ça.  Pour mon malheur éternel.

J'ai été mise à la tête d'une unité pendant quelques mois l'année de mes 24 ans mais j'ai vite prouvée que je me débrouillais mieux quand je n'avais pas à me soucier des autres et je suis devenu un genre d'électron libre que l'on peu greffer à n'importe quel groupuscule pour augmenter sa force de frappe.  Il y à juste ce tatouage sur mon bras gauche pour témoigner de mon ancienne place.


Outtakes 1 – La Déesse Pourpre
Honnêtement, j'avais déjà entendu parlé de capacités extraordinaires , même pour des ninja. Il y à eu de nombreux jeunes talentueux qui ont assistés à mes cours à l'académie, mais le Shoton était resté pour moi une obscure légende du siècle dernier. Je n'ai jamais pu admettre son existence avant d'être témoin des dons de la jeune Oda Aizen.

Aizen avait six ans quand elle à intégré l'académie, c'était une des plus jeunes élèves qu'il m'as été donné d'observer, et elle était douée.  Je ne crois pas qu'elle aie jamais eu conscience de ce qui dormait dans ses veines avant de le déclencher une première fois. Elle tenait ces gènes de sa mère dont la famille avait vécu près d'Oto des décennies plus tôt. Ils avaient connu un porteur du gène mais il était mort de façon précoces pendant la dernière guerre.  Aizen était la première depuis près de cent ans.  Par la suite seul son jeune frère Kazushige montra un talent pour la manipulation du cristal mais son décès (précoce) mit définitivement fin à tout espoir d'amélioration.

Je me souviens de cette gamine, « La Garçonne » qu'on l’appelait. À l'époque elle était encore très loin du sobriquet de «  Tesshin » , Coeur de fer. c'était vrai qu'elle semblait moins abrupte que maintenant et ses yeux étaient moins marqués, mais elle n'avait déjà pas le regard d'une petite fille. Elle était toujours très bien entourée , certes, mais il y avait quelque chose de fascinant dans sa façon d'être et de faire. La vitesse à laquelle elle apprenait et améliorait les techniques que je leur faisait manipuler.

Elle avait neuf ans quand elle à quitté mes soins pour rejoindre  Tokudaiji-senseï. Il à rapidement été horrifié par sa capacité à appréhender les problèmes et sa façon d'agir qu'il jugeait dangereuse pour sa propre vie. J'ai pris moi-même en charge son entraînement. Ils étaient trois comme les autres, seulement ils étaient un peu différent. Kanda Sorata était issu d'une grande famille Iwajin spécialisée dans le Doton et  la défense mais le gosse lui, montrait un tempérament flambeur, un attaquant pur et dur, intenable. Kise Iwao était sans doutes moins doué que son homologue masculin mais c'était un acharné. Mais aucun de ces deux la ne me causerai plus de soucis que la Garçonne.

Nous effectuions une mission de proximité aux alentours du village quand ça s'est produit pour la première fois. Je ne me souviens pas très bien. Les enfants se disputent pour une chose stupide. Sorata frappe le premier, et la gosse s'énerve, s'enflamme, il y à quelque chose qui brille sur sa peau.

« CRAAAAK »

Et puis un cris d'enfant. Une main dont toutes les phalanges sont brisées. La garçonne avait matérialisé son cristal pour la première fois sous la forme d'une armure partielle. Et elle à été elle-même choquée de ce qui s'était produit. C'était un instinct naturel, inscrit dans ses gènes.

Moi j'ai frémi devant la myriade de possibilités qui s'offraient  à elle, à  moi et à cette équipe maintenant que je savais que j'avais – au mot propre – mit la main sur un diamant brut. J'ai commencé à m'aider des techniques des maîtres en dôton pour le faire comprendre la façon dont elle devait utiliser son don et si elle à acquis des sérieuses bases au cours de cette année, c'est en devenant Chunin à l'age de onze ans qu'elle à réellement fait montre d'un incroyable potentiel en couplant sa connaissance des techniques dôton avec des méthodes Futon ou suiton. Elle à érigé rapidement ses propres techniques et les à travaillées d'années en années.

Pour ce qui en est de ses capacités aujourd'hui je ne connais que ce que la rumeur veux bien en dire mais je sais que je ne me risquerait pas à parier contre elle.

Elle était splendide, ma déesse pourpre quand le soleil irisait d'incarnat son armure de cristal et aujourd'hui encore sinon plus....

Outtakes 2 – Tesshin-san
Nowaki à déplié la carte du pays sur la table de fortune qu'ils avaient fait avec une souche d'arbre. Naturellement il n'as pas prêté attention au putain de bâillement qui étira le visage las d'Oda Aizen. C'était la première fois qu'il travaillait avec elle mais un de ses collègues lui avait dit que rien n'avancerai jamais si on devais seulement se baser sur son manque d’intérêt manifeste pour la situation. Il fallait juste savoir qu'elle entendait parfaitement et qu'elle retenait tout dans le moindre détail.   Il traça le chemin qu'ils allaient empruntés , désignant les points clefs du plan et les endroits où ils se devaient d'être le plus vigilant.

La seule chose que Nowaki , dans toute sa logique, n'aurait pas pu prévoir , c'était la présence de ce groupe de marchand itinérants.

Dans d'autres circonstances peut-être qu'il aurait été possible de trouver d'autres solutions moins drastiques mais ils avaient été mandaté par un notable du pays de la terre pour assassiner un adversaire politique important en exil au pays des oiseaux. Ces gens là se trouvaient par malheur sur les lieux du crime qu'ils perpétraient. Il n'était pas questions qu'ils rapportent que le meurtre politique avait été commit par des ninja d'Iwa alors il avait fallu trouver une idée pour faire taire ces témoins gênant.

Nowaki était pour qu'on scelle leur mémoire des faits.  Mais c'était lent, et coûteux et ils avaient d'autres priorités. Il y avait ce feu intense, violent dans les yeux de la femme à la peau chocolat.  Un genre de demi-sourire cruel et ironique.

« – Tuez-les tous. Je ne veux aucun survivant. »
« – Oda-san ! Il y à sûrement un autre moyen ! Ce sont des civils et ... »
« – Pas le temps et si tu ne veux pas le faire, princesse, c'est pas un problème. »

Et s'en était vraiment pas un. Parce que Aizen était habituée à ce genre de choses contrairement à lui et que selon elle les dommages collatéraux étaient partie intégrante de la mission. Elle avait été payée pour faire son travail et rien n'aurait pus l'empêcher de le faire. Peu importait les moyens qu'elle devait employer.

Il avait vomit devant l'étendu du massacre de ces innocent, mais elle n'avait pas frémis. Essuyé négligemment le sang qui était sur son visage avec le dos de sa main et cette dernière contre son haut blanc-gris.

« – Et si ça ne te plaît pas, eh bien je ne m'en soucie pas.Tu peux dire que c'est ma responsabilité et que je suis un monstre, que tu n'es pour rien dans cette boucherie. C'est pas ça qui va m'empêcher de dormir cette nuit. »

Et Nowaki savait que c'était vrai. C'était une constatation d'usage pour elle et rien ne pourrai la faire revenir sur sa conception des choses. Elle croyait que la vie était profondément injuste et de toutes façons  elle n'était pas totalement humaine quand elle était sur le terrain. C'était un genre de Yokai qui ne ressentait rien que l'euphorie du moment ; parce qu'elle avait été élevée pour tuer et qu'elle y trouvait son compte. Prendre une vie n'avait rien de particulier pour elle. Et c'était horrifiant. Vraiment. Le regard de cette jeune femme lui donnait la nausée et il ne se sentait pas vraiment en sécurité avec elle.

« – Vous avez tué tellement de gens, Oda-san...comment pouvez-vous ... »

Elle ne l'avait pas laissé finir sa phrase. Ça l'avait faite rire. Il ne pensait pas avoir dit quelque chose d'hilarant pourtant. Vraiment pas.

« – J'ai tué des centaines de personnes. Sans doutes plus même c'est vrai. Mais ce n'est pas aussi terrible. Je me souviens très exactement du visage de la première personne que j'ai tuée. J'avais onze ou douze ans. Après lui , voilà comment je me souviens des gens que je tue : Un de plus. Ils n'ont ni nom, ni visage. Juste, un de plus. »

D'une certaine façon il comprenait ce qu'elle voulait dire. C'était leur travail de tuer des gens et honnêtement ils ne pouvaient pas tous les pleurer. La plupart étaient des inconnus et ils n'avaient pas le droit de se payer le luxe de ce genre de sentiments inutiles, mais Nowaki n'était pas sur de pouvoir faire preuve d'autant de détachement qu'à son tour.

Et puis ils étaient tombés sur des indésirables.  Rasen avait été blessé et le médecin de l'équipe avait fait l'état des lieux et déclaré qu'il ne survivrait pas au voyage ni à ses blessures. Et Oda avait des solutions à tout , même au pire.  Et elle était douée en acupuncture. Elle connaissait très bien la position des méridiens et de chaque point de pression. Une aiguille avait quitté sa poche pour rejoindre le corps de Rasen et son cœur s'était arrêté. Elle l'avait seulement achevé.

« – Maintenant il ne souffre plus et il ne nous ralentit plus. Récupérez ses effets et son bandeau puis brûlez-le. On rentre. »

Et elle avait été obéie ( elle était toujours obéie quand  bien même elle n'était pas le chef de cette unité). C'était la seule décision à prendre. La bonne mais elle l'avait prise sans un instant d'hésitation. Sans frémir devant l'idée.  Comme si elle ne ressentait absolument rien. Kise Iwao lui avait dit un jour que ce que l'on voyait parfois danser au font de ses yeux n'étaient que le reflets de nos propres émotions. Certainement pas les siennes à elle. Elle était comme un bouclier lustré. Il renvoyait votre image.

Cruelle comme un enfant qui n'as pas de notion du bien et du mal, efficace comme une machine sans jamais mettre en avant la moindre trace d'humanité.

C'était exactement ça.
Comme si rien ne pouvait l'atteindre.

Oda Aizen possédait un cœur d'Acier.

Tesshin .

Outtakes 3 – Haha ni naru (devenir mère)
Je mentirai si je disais que le fait d'être un ninja m'as tenue à l'écart des soucis de l'horloge biologique. Je suis un meurtrier c'est vrai mais je suis une femme aussi et j'ai toujours pensé que j'aurai peut-être un jour la chance d'être mère moi aussi. Cependant je n'avais pas pour idée que les choses se déroulent de cette façon. C'est arrivé le douze décembre de cette année là. J'avais 22 ans. Maï-san , la seconde femme de mon père est partie au petit matin sans se retourner. J'étais chez nous pour plusieurs semaines, la dernière mission en date avait les laissé des traces indélébiles sur mon corps et j'avais encore du mal à m'en remettre.

C'est Susumu qui m'as réveillée ce matin là, il avait seulement deux ans et sans doutes très faim. Je me souviens avoir demandé à voix haute ou était passé sa mère et c'est Chie qui à répondu.

« – Maman est partie. »

elle avait cet air sérieux, son pyjama mal boutonné et bon sang je ne crois pas qu'une enfant de sept ans aurait du être en mesure de comprendre ce genre de chose. Un enfant à sept ans c'est supposer courir partout , être insouciant. Mais Chie était née dans une famille de shinobi avait suivit un début d'entraînement martial et si je la vouait à la vie civile, elle avait déjà une vision trop large du monde autour de nous.

« – Elle ne va pas revenir, je crois qu'elle quitte le village »

Cela faisait déjà un an que je soupçonnait la veuve d'Echizen d'avoir une liaison et je n'étais pas fondamentalement opposée à cela. Les enfants avaient besoin d'un père et j'avais dans l'idée que cet homme viendrai vivre ici, avec nous. Je m'étais lourdement trompée. La relation de Maï-san avec ce marchant d'arme avait commencé bien avant la mort de mon père et s'était poursuivie même après la naissance de Susumu. Mais les enfants ne faisaient pas partie de leur projet commun et elle à seulement décidé de les abandonner à ma personne.  J'étais leur sœur et j'avais un grand sens des responsabilités, il était évident que je ferai tout mon possible pour les élever. Je ne lui reproche pas tant de m'avoir laisser une telle charge sur les épaules que d'avoir laisser une si grande blessure dans le cœur de ses enfants.

J'avoue avoir eu l'espoir qu'elle revienne. C'était à la foi égoïste et pas du tout. Je ne savais pas vraiment comment je pourrait mener de front leur éducation et les missions. C'est Hakuô-san et sa femme qui m'ont donné une solution en s'occupant des enfants lorsque je suis en mission. C'est encore ce qu'il font aujourd'hui. J'ai entamer les procédures légales d'adoption  au mois de février suivant et j'ai obtenu tous les droits sur les enfant au début du mois de mars.

Chie  était une enfant responsable et elle à rapidement pris en charge son petit-frère quand je n'étais pas en état de le faire. Et puis ...je crois que Susumu avait 4 ans quand il à tout d'un coup bouleversé nos mondes respectifs.

«  – Maman ! Maman ! Shin-chan a dis que ... »

Maman.
Je crois que c'est cette année là que j'ai réalisé que j'étais la seule famille qui restait à ces enfants et que j'étais au regard du droit leur mère. Mais c'était la première fois que je me sentais remplie de ce rôle dans leurs mots. Devenir mère change radicalement le mode de penser, change la façon qu'on à de voir le monde et de considérer sa propre vie.

Devenir mère rend plus cruel, plus désespéré, retire toute forme de pitié. Parce que les conséquences n'ont pas d'importance. C'est un cris dans vos tripes.  Je dois rentrer. Je dois rentrer. à n'importe quel prix. n'importe lequel.

Je ne suis pas comme tout ces ninja de vocation, je ne l'ai jamais été. Je n'ai pas besoin d'une raison pour me battre, pour tuer, pour obéir. Je n'en ai jamais eu besoin. Il n'y à pas plus de gloire à mourir pour une idée , moi je suis différente. J'ai une raison de rentrer. Ils peuvent bien tous crever quand le jour de gloire arrivera.  Il n'y à pas de déshonneur à ne pas mourir au champ d'honneur.

Je deviendrai sans doutes une très vielle grand-mère et si mes os doivent aller blanchir dans ce canyon de pierre, ce serai parce que j'aurai essayé de rentrer. À n'importe quel prix et pas parce que j'ai attendu que la mort frappe.

Outtakes 4 – Là ou le regard ne porte pas
Oda Aizen, chef de l'unité d'élite détachée au campagnes de terreur, cracha au sol avec mépris alors qu'elle regardais avec colère l'état de la position des troupes qu'elle avait rassemblés.  Elle avait 35 hommes sous ses ordres, ils s'étaient retiré dans ce cul de sac, cet espèce de vieux canyon de pierre qui aurait eu toute sa place à Iwa, dans l'attente de renforts.  Ils étaient épuisés, assiégés. À aucun moment elle n'avait prévu que les Kumojin répliqueraient avec autant d'ardeur. Une erreur de calcul qui leur coûterait sans doutes la vie.  Elle avait finalement compris que les renforts tant attendus n'arriveraient pas. Ils n'avaient été que « l'abracadabra » un sacrifice nécessaire. Hagi, son bras droit, le lui avait confirmé.

« – Quel connard. »

Le ronron agressif dans sa voix n'avait jamais rien laissé présager de bon. Moins encore lorsqu'elle arracha avec une grimace la flèche fichée dans son épaule. Une gerbe de sang macula son tee-shirt déjà sale. Elle ordonna le rassemblement et grimpa avec toute la fierté qui faisait des Iwajin de si grands combattants.

« – Héros , mes frères. Nos troupes étaient stationnées ici pour une rencontre avec le Capitaine en chef de l'Anbu et ses troupes. Mais , il nous à trahis ! Aujourd'hui nous irons au combat avec notre sang. Derrière nous, notre pays. Devant les terres que nous devons reprendre ! »

Sa voix grave, autoritaire avait ce don de captiver les foules. Elle n'était pas la plus compatriote, mais c'était un chef de guerre né.  Elle était taillée pour ça. Diriger. Et Hagi savait que si elle avait décidé de tous les mener au massacre, elle y parviendrai. Parce que c'était une grande oratrice sous ses airs de femme stupide a la bouteille facile. Aizen désigna un point invisible, la ou le regard ne portait pas, loin derrière les falaises qui constituaient le canyon ou ils étaient retranchés.

« – Si nous devons verser notre dernière goutte de sang, si nos os doivent blanchir dans ce canyon, nous devons nous battre ! Faisons savoirs aux Kumojins que nous, les ninja d'Iwa ne nous rendons jamais et ne faisons jamais de compromis ! Mes hommes pourraient se retourner contre moi, les commandants pourraient me laisser pour morte. Mais moi, Oda Aizen, je ne trahirai jamais mon pays! »

Le feu dans ses yeux embrasa les cœurs. Et une rumeur de claquement de pieds commença à monter dans les rang.

« – Frères ! Après ce repas nous tuerons leur chef et trancherons leurs bannières ! Avez vous peur de la mort ? »

Ce n'était pas vraiment une question, mais un « NON ! » enragé monta dans la foule. Un cris qui venait de leurs tripes à tous.  Elle carra la mâchoire et se redressa encore.

« – Avez-vous. Peur. De la mort? »

Agressive, violente. La rumeur s’amplifia et comme un seul homme, les trente-cinq ninja présent levèrent le bras droit en l'air «  TUEZ! TUEZ ! TUEZ ! »

Et ils étaient allés au front avec l'énergie du désespoir. Beaucoup étaient mort avant qu'Oda Aizen ne tranche la tête du chef des opérations Kumojin. Et Hagi se souviendrait toujours du rire qui traînait dans le fond de ses yeux  quand elle jeta cette dernière aux pieds de ses propres troupes. Ils s'étaient conduits en héros et aujourd'hui ils seraient récompensés. Mais par dessus tout elle avait sus les mener exactement la ou elle avait voulu, riant au nez de la mort et de ses comparses.

Tesshin ne possédait pas la moindre conscience morale.

Pas la moindre.

Mentalité & Physique

Mentalité
D'un geste qui traduisait l'habitude, la femme déchira un morceau de sa manche avec ses dents. Elle enroula le morceau de tissus sur lui même et garrotta le bras de son cadet.  Elle n'avait pas dit un mot mais son regard se passait de ce genre de futilités.  Marche ou crève.  Elle n'avait pas vraiment l'intention de lui venir plus en aide. On disait d'elle quelle n'avait pas été façonné dans la même glaise que les autres hommes, mais elle était  un diamant à l'état brut, à l'instant de la montagne indestructible qui retenait le village dans son écrin. Rien ne parvenait jamais à fissurer la carapace solide qui retenait son cœur. Des gens elle en avait tués, elle en avait vu mourir. Trop.  Certains qui lui étaient proches mais ça n'avait jamais rien changé, elle avait balayé ces choses d'un revers de main , comme on chasse un insecte.  Pour autant c'était une personne qu'on appréciait beaucoup une fois qu'elle tombait le masque de la mission. (trop) grande buveuse, elle avait le cœur sur la main et pas la langue dans sa poche.  Un cœur gros comme le monde, elle aimait les gens et en général ils lui rendaient bien.

Objectivement cette propension à trop boire était peut-être la seule preuve tangible du fait qu'elle n'était pas totalement insensible à ce qui l'entourait. Elle avait été décorée plusieurs fois dans le passé, parce qu'elle avait été un élément important dans la prise de position et de territoire sur Kumo. Un héro de guerre.  Mais elle avait laissé dormir ses succès et elle ne semblait pas prête à renquiller de cette façon.  Pour autant elle était plus que performante.  Elle n'était peut-être pas érudite, mais elle était sans doutes un stratège aguerri et ses anciens professeurs n'hésitaient pas à dire qu'elle était particulièrement brillante intellectuellement parlant, un Q.I au dessus de la moyenne, mais elle n'était visiblement pas du genre à s'en servir et d'une façon ou d'une autre finissait par foncer dans le tas comme la brute épaisse qu'elle était. Même dans les pièges les plus évidents au mépris de sa propre vie, Dieu merci elle semblait posséder une chance presque miraculeuse pour se tirer des situations les plus désastreuses. Situations qu'elle avait souvent déclenchées elle-même au cours de ses excès de zèle. Elle était un pilier indispensable en situation de crise. Parce qu'elle possédait une trop bonne mémoire pour son propre bien d'abord et après, parce que c'était dans ses moments là qu'on se rendait compte qu'elle était de la trempe des plus grands, une véritable machine à analyser, dotée d'un sang froid absolument terrifiant.

Elle n'était sans doutes pas la plus aptes à travailler en équipe, elle avait tendance à être dangereuse pour les autres, mais c'était une force de la nature et si elle semblait privilégier les compétences personnelles de chacun elle n'avait jamais abandonné un camarade dans le besoin,quand il y avait encore quelque chose à faire. Aizen ne donnait pas dans les causes perdu et savait parfaitement définir ses priorité, pouvant se montrer d'une cruauté sans nom, à glacer le sang. Abattant civils témoins et équipiers trop blessés pour poursuivre la mission, n'hésitant jamais à appliquer la loi martiale ; négligeant les dommages à sa personne et donnant le tout pour le tout dans l'accomplissement de sa mission. Redoutablement efficace. C'était sans doutes pour cette raison qu'on lui pardonnait son insolence qui frôlait parfois l'insubordination.  Impulsive et impudique totalement décomplexée, il y avait quelque chose de dangereusement violent dans sa façon d'être, que ce soit ses mots, sa prétendue décontraction ou la façon qu'elle avait de vous regarder. C'était un animal sauvage enfermé dans un carcan de règles plus où moins préétablies par la société. Aizen pensait qu'elle pouvait faire ce qu'elle voulait tant qu'elle était honnête à ce sujet, d'une franchise brute et déconcertante. Aizen pensait qu'on aime parce qu'on aime et qu'on aime pas justement pour les mêmes raisons. Elle était verbalement vulgaire, parfois carrément obscène . Aizen c'était le genre de personne qui vous disait de la fermer si vous disiez un mot de trop ou qui vous collait son poing dans la face parce que vous la regardiez d'une façon qui ne lui convenait pas. Que vous soyez un supérieur ou un ami n'entrai même pas en ligne de compte.

Elle était d'une abominable mauvaise foi, n'avait pas la défaite facile. Tellement peu qu'elle possédait une volonté hors du commun, le genre qui mettait tout en œuvre, réduisait les montagnes en miettes quand il était question d'atteindre un objectif donné.  Elle possédait ce charme féroce et ce charisme écrasant des gens qui ont vu la mort en face et qui lui ont sourit avec arrogance en lui demandant d'aller se faire voire.  C'était pour cette raison sans doutes que les autres la suivaient et ce peu importe combien son plan était foireux ou grossier. Parce qu'elle avait l'âme d'un chef, elle savait fédérer les autres et que son instinct était généralement bon. Capricieuse, trop têtue, brouillonne, pas proprement féminine ...elle avait cependant ce don inné de se faire aimer et ce n'était pas rien au regard de ce que pouvaient être ses crises de colères, qui ravageaient tout sur leur passage. Incorruptible et ancrée profondément dans des valeurs ancestrales, Aizen savait ou se trouvait sa place et elle ne faisait pas son travail par ambition personnelle mais parce que c'était naturel de le faire. C'était la tradition, ce pourquoi elle été née et la seule raison pour laquelle elle avait toujours vécu. Elle aimait son pays c'était vrai mais ce n'était pas la raison qui la poussait à abattre en masse si servilement. Ce n'était pas ce qui avait fait d'elle un héro de guerre.

♣♣♣♣♣♣♣♣
Physique
Elle se tenait là – ou ne se tenait plus justement – vaguement avachie dans l'angle nord de la cellule, face à la grille qui les retenait.  Un genoux contre sa poitrine l'avant bras négligemment posé dessus, l'autre jambe étendue devant, le second bras , qui avait été blessé, restait ballant sur cette dernière, totalement désarticulée. L'arrière de sa tête calée confortablement entre les deux murs, les yeux mi-clôt elle semblait totalement détendue. Et cela terrifia Haruka.

Quelques bougies dans le couloir du repère troglodyte lui permettaient de définir clairement les traits de sa supérieure. Oda Aizen ne payait pas forcément de mine. Elle n'était pas très grande avec un mètre soixante-cinq de haut et ce n'étaient pas ses cinquante kilos de muscles qui la rendaient foncièrement menaçante. Mais pour autant qu'elle le savait , Haruka n'aurai jamais parié contre Aizen au corps à corps. Elle l'avait vue briser des corps a mains nues à plusieurs reprises et elle avait été étonnée par la force brute qui se dissimulait dans un si petit corps. Troublée par la façon dont ses muscles longs roulaient sous sa peau brune, tout ceux de sa famille étaient rudement basanés mais elle passait tant de temps sous un soleil de tout les dieux que ce dernier avait encore bruni sa peau tannée.  Elle avait un corps souple et endurant capable de générer une vitesse et une précision acceptable.  Mais de toutes façon elle ne comptait pas tant la dessus que sa capacité à produire et encaisser plus de coup que quiconque. Elle avait été entraînée pour ça. Résister à la douleur.

Ses boucles noires, drues, épaisses, souvent poisseuses d'un mélange de sang et de poussière, grossièrement coupées au kunai pour ne pas la gêner. Des mains caleuses d'avoir tenues trop d'armes. Elle se félicitait de ne pas avoir une poitrine opulente comme Haruka. Ça ne la gênait pas pour courir et lui épargnait bien des tracas inutiles. Pourtant elle avait des atours immanquablement féminin et si ce n'était pas pour ces vêtements sales et souvent déchirés, elle aurait sans doutes eu beaucoup de succès avec les hommes malgré son corps parcouru de cicatrices diverses et variées.

Sa voix était grave pour une femme de son gabarit suave, presque ouvertement obscène parfois, mais elle tonnait , susurrait des ordres avec un ton  si profond, vibrant, autoritaire et on était tellement pendu à ses lèvres pour sentir la caresse de sa voix au creux de l'oreille ou la sentir raisonner dans sa propre cage thoracique qu'on pouvait difficilement désobéir.

Il y avait ses yeux d'un bleu foncé, étouffant, glacial et tranchant qui exprimaient un milliard de sentiments et ne laissaient jamais de répit. Mais de toutes les façon ce n'était pas vraiment ça qui marquait la jeune femme, mais encore cette fureur, ce charisme absolument bestial qui suintait par tout les pores de sa peau alors même qu'elle ne faisait rien d'autre qu'être assise avec toute la désinvolture du monde dans une situation tout à fait critique. Quelque chose de propres aux shinobis qui avaient vu le monde.

« – Comment pouvez-vous être si calme Tesshin-san ? » elle pépia au bord de l'hystérie.

Et l'autre de rétorquer d'un ton caverneux ;

« – Et pourquoi j'devrais pas l'être ? Moi je suis pas tomber dans les vapes et contrairement à quelqu'un ici je sais exactement ou nous sommes et comment je vais m'en tirer.  »

Et c'était vrai qu'elle ne perdait pas le nord, Oda Aizen.


©Never Utopia


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Dernière édition par Oda Aizen le Dim 14 Fév - 18:11, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Tesshin ◘ Terminée   Dim 25 Jan - 20:11

Bienvenue (pour la forme ^^)
En effet, c'est long! Je vais devoir m'armer de courage!!!

PS: Peux-tu changer l'image 100/100?

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Oda Aizen
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MessageSujet: Re: Tesshin ◘ Terminée   Dim 25 Jan - 21:00

Voila qui est fait

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MessageSujet: Re: Tesshin ◘ Terminée   Dim 25 Jan - 21:32

Merci bien! ^^

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MessageSujet: Re: Tesshin ◘ Terminée   Lun 26 Jan - 19:01

Validé, Anbu niveau 70.
Bienvenue dans la famille!! ^^

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MessageSujet: Re: Tesshin ◘ Terminée   Ven 6 Fév - 17:33

Merci de recenser ton avatar -> ici.

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MessageSujet: Re: Tesshin ◘ Terminée   Ven 6 Fév - 23:29

Encore une fois bienvenue, super présentation !

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