Naaaaaaaaaa


Incarnez un shinobi dans l'univers de Naruto. La grande guerre ninja n'est plus qu'un lointain souvenir.
 

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 dyoniso [end]

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Dyoniso
Nukenin Rang S / Jinchuriki de Matatabi
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Points : 152

MessageSujet: dyoniso [end]   Dim 3 Mai - 15:29


Présentation Générale ▬
• PSEUDO : nicklass.
• ÂGE : seventeen.

Présentation du Personnage ▬

• NOM & PRÉNOM : méphistos. akashi seijurõ.
• SURNOM : dyoniso.
• SEXE : masculin.
• ÂGE : vingt-trois ans.
• VILLAGE : aucune appartenance.
• GRADE & RANG : méphistos est heureusement méconnu du grand public. grand homme ayant accompli maintes faits militaires malgré son jeune âge, il serait une des pires craintes du monde shinobi à l'heure actuelle. sa désertion remonte à il y a deux ans, lors de l'assassinat du septième mizukage et de ses sous-fifres les plus fidèles. un an plus tôt, il a grandement profité à l'annexion du village de la pierre. ainsi, c'est l'ancien chef des anbu et des oi-nins. ayant intégré plusieurs grandes organisations criminelles pendant ses années d'errances. il est l'équivalent d'un chef de pays, rang ss. il a quand même tué un kage, causé la mort d'un autre, rejoint plusieurs organisations criminels, déserté un village pendant une guerre.

Détails du Shinobi ▬

• SPÉCIALITÉ :
• AFFINITÉ :
• KEKKAI/HIDDEN/CS : méphistos est une expérience. fruit de la manipulation génétique des hommes, il est l'un des plus grands échecs, l'une des plus grandes réussites des dernières années. en effet, les années ne passent pas sans que rien ne se passe, les hommes sont toujours attirées par les expérimentations génétiques. en l’occurrence, une première expérience de ce type s'était passé il y a de ça cinquante ans. à konoha, dans un monastère, on scella dans l'enfant des résidus maléfiques. ceux-ci lui donnèrent la possibilité d'utiliser le kyuubi de sa main droite. avant cela, une expérience de la nature dota des hommes que l'on surnomma les enfants du rikudô, les frères d'or et d'argent qui devinrent jinshuriki par absorption du chakra maléfique. le rêve de la famille de méphistos fut de posséder une créature de ce genre, on scella en lui une grande les deux queues. nibi.
• TAILLE : 1m93
• CORPULENCE : bien bâtie, puissant. pourtant on relève des fibres explosives (particularité musculaire) qui lui forment des muscles communs, mais à la puissance impressionnante. l'explosibilité ne lui permet pas de faire durer les combats. il s'épuise rapidement.
• SIGNE DISTINCTIF : tatouage nombreux, aucune cicatrice visible sur le corps, yeux bleu visibles même dans l'obscurité. possède un tatouage sur le bas du cou révélant son appartenance à un groupe malveillant.
• PARTICULARITÉ DU SCEAU : il est le jinshuriki de nibi, le démon chat. nibi, le démon chat, il est l'un de ces démons dont la forme est des plus démoniaques. comme des les plus grandes légendes ce chat est composé de flammes bleues ainsi que noires. ce démon est très agressif et le contrôle, malgré ses deux simples queues, est des plus difficile. ce dernier m(offre la force de me déplacer tel un chat avec une agilité sans pareil ainsi que de changé mon chakra katon en flammes bleues ou noires, dépendant de mon état d'esprit (virant justement vers l'enton dû à la fusion du raiton et du katon ainsi qu'à un puissant chakra yin) qui sont évidemment beaucoup plus puissantes que les flammes rouges vu qu'elles sont enrobés d'un chakra démoniaque. ses points forts sont l'agilités ainsi que la puissance de ses flammes.
pas de transformation, pas de queues apparaissant dans le dos. plus de chakra, nécessairement, mais surtout des modifications de l'ordre physique pour ma part, causé par un sceau défaillant et le mélange constant d'un chakra à la nature maléfique avec mon chakra, à moi. cela cause une modification de mon système chakratique qui ne produit plus que ce chakra, mi-démon, mi-humain, des modifications psychologiques et physiologique sont petit à petit observés. il n'aime rien de plus que de se laisser bercer dans un fauteuil de mousse. ses yeux possèdent une pupille en forme de fente plutôt que de rond, comme les chats, et peuvent s'adapter à la luminosité environnante. de plus, le jeune garçon ne possède pas une vision à 180°, comme l'homme, mais à 237°, comme le chat. à contrario, ce qui est un comble pour le rouget, il ne peut décerner le rouge immédiatement, il lui faut la forme ouverte de sa pupille. l'odorat est quand à lui beaucoup plus utilisé, on observe une amélioration de 40% de ce sens, de base. son entrainement provoque donc un odorat extrêmement bien développé. il permet d'éviter poison et nourriture avariée. ses poils agissent comme des vibrisses, captant les vibrations sonores ou de l'air et étant capable, par biais des nerfs, d'émettre un message nerveux compréhensible pour le jeune akashi. Comme dit, il lui est aussi possible de se sauver d'une chute à priori-mortelle -n'aura aucun impacte dans un combat face à un autre PJ-, il possède ce petit instinct félin.
par ailleurs, il devient indépendant et solitaire, mais il lui faut des situations récurrentes. il mange à telle heure, bois à telle heure et pisse à telle heure. mais, il obtient aussi une agilité, un sens de l'équilibre et une rapidité dopée, de base. il possède une capacité d'accélération et de décélération accrue, lorsque son larynx se bande, il peut laisser échapper quelques ronronnements. ses canines sont légèrement plus longues. son attitude calme et féline permet de calmer les foules rien que par sa présence, il est hypnotique. (façon de parler.) l'odeur du sang est facilement décelable, de même qu'avec sa vision, il peut "légèrement zoomé". utiliser celui-ci pendant trop longtemps cause un mal de crâne faramineux. le garçon a presque besoin d'une quinzaine d'heures de sommeil, par moment. mais il est parfois obligé d'écourter ce temps. les genjutsus ne peuvent l'atteindre, le chakra yin perturbant constamment le sien.
Les techniques katon sont presque apprises instinctivement. Le suiton cause des dégâts considérables, les doton perturbant l'équilibre sont problématiques.
il est considérablement touché par les contacts physiques. son agilité et sa vitesse ont un impacte considérable sur sa résistance, bien que ce défaut ne soit plus d'actualité aujourd'hui. bien sûr, il est silencieux et furtif.



Description ▬
Citation :
PHYSIQUE.Un nuage trouble t'empêches de voir correctement. De couleur sombre, celui-ci opacifie l'air et la rends difficilement respirable. Heureusement, tu entends... des bruits de pas réguliers et lents. Tu justifies de cela une certaine confiance, tu faisais assurément face à quelqu'un de très calme. Il semble vouloir te faire patienter. Comme on dit. « Qu'ils sont pauvres, ceux qui n'ont pas de patience. » Un cliquetis épouvantable s'ajoute à ton toussotement, qu'il était même ardu d'haleter dans cette foutue fumée. Un bruit autre te parvient, celui du charbon ardent généralement au fond de ton barbecue. Des braises, la chaleur s’engouffre sous tes vêtements et te chapardes un déplaisant tremblement à peine tu te rends compte de sa présence. Tes yeux s'écarquillent, mais quel brasier... Non pardon, mais quel merdier.

Tu le vois. Il était là. Les mains enfoncés dans les poches, il se tenait face à toi dans une posture morose. Tu aperçois alors ses chaussures, chaussures qui ne ressemblent pas du tout à des scandales de ninja. Les talons claquent contre le sol alors qu'il s'avance vers toi. Un jeans ample, quelques choses de commun dans votre cité. Ainsi, il s'était simplement habillé comme vous. Tu retiens une grimace, qui a dit que les ninjas étaient maintenant trop hautain pour cela ? Il préférait largement rester avec leurs habits invisibles et tous les tuer jusqu'au dernier. Tu l'aperçois alors, la cause de ce cliquetis pénible qui depuis longtemps te pourfendait le crâne, toi qui n'attendait maintenant plus qu'une mort certaine. Et pourtant, plus il se rapprochait, plus celui-ci résonnait dans ton crâne, plus il était gueulant dans ta tête. Impossible à ignorer, tu ne souhaites que te boucher les oreilles, pourtant même ainsi tu l'écoutes.

Tu ouvres un œil, suppliant l'homme de te laisser tranquille. Tu les vois. Ta bouche en reste simplement ouverte. Des yeux flamboyants, orangé comme un coucher de soleil au balcon du monde. Ils variaient, ses yeux, tantôt des teintes rougeâtres, tantôt des teintes jaunâtres. Le regard était profond. Il ne te quitte pas des yeux. Son nez est fin et il ne semble pas avoir de difficulté à respirer, tu n'aperçois aucune trace de pilosité sur ce visage au trait terriblement féminin. Comme beaucoup de ninja, son visage ovale n'est qu'androgyne. Pourtant, une fois que jusqu'à sa tignasse tu as levé les yeux, le doute se lève de ton esprit sous une bourrasque violente. Les flammes crépitent. Rougeoyant, brûlant presque tes pupilles. Une coupe un peu « bad boy ». Deux mèches rouges retombent sur son front, les cheveux sont tirés en arrière.  

Et comme si, seulement en cet instant, il remarque ta présence. Il laisse échapper un soupire et s'approche de toi. Tu observes alors ses mains, persuadé que la mort viendra de la. Tu parcoures alors lentement le chemin entre son visage et ses mains. Passant par un T-Shirt aujourd'hui blanc et une veste de fourrure . Comment faisait-il pour ne pas mourir sur le coup, avec cette chaleur ? La veste est de couleur brune, tu supposes. Ses mains sont toujours dans ses poches, n'en sont-elles pas sorties depuis que vous vous observez ? Comme s'il lisait dans tes pensées, il les sort. Une flamme la mordille et joue avec ses doigts. Tranquillement il l'approche de ton visage, insensible à tes tremblements, il la pose sur ton épaule.

Le hurlement secoue même les flammes. Elles semblent se détourner des cieux pour rejoindre les entrailles terrestres, variant du bleu au noir, variant d'intensité presque autant que ta voix de ton ton. Ton habit hors de prix de déchire, ta peau se calcine. Tes hurlements sont pleines de supplications, tu t'excuses. La dernière chose que tu vois, c'est un tatouage. Une flamme. Non, le symbole des sections secrètes des villages parcourue de tribaux faisant penser à une flamme.

Citation :
MENTAL.Je pense vous faire un récit d'une hypocrisie maladive. Depuis que ma chère femme est morte, ce que vous n'êtes pas censé ignoré, ma vie c'est... L'obscurité. J'ai besoin de mes lunettes noires pour cacher ma douleur et de ma canne pour m'assurer de ne pas tomber. C'est un peu trop vrai, pour le coup. Inutile de parler du passer pour vous faire un contraste négatif du présent, vous connaîtrez mon enfance dans l'histoire, puisque c'est déjà une partie de la psychologie et que celle-ci à forger ce qu'on appelle par ce monde l'"'âme", qui est en réalité ma façon de penser, en soit, ma psychologie.

Je n'ai plus vraiment de conscience envers l'homme, plus d'impossible. Pour en venir plus directement aux faits, je n'hésite pas à me mettre en danger ouvertement. Tout en faisant en sorte de ne pas mourir. Pour être encore plus explicite, j'aime effectuer les missions où il est impossible de revenir. Je suis un type de ninja particulier, je suis le seul type de ninja qu'il devrait exister. Un ninja est un soldat-espion, élevé pour être endurant et persévérant, mon enfance est une épreuve d'adaptation. On a toujours fait confiance à mon instinct, prévenir le danger c'est une chose, l'analyser en est une autre. Je pense être du genre instinctif dans le sens où je peux sentir les choses -ne confondez pas avec instinctif, répondre à ses moindres penser et foncer dans le tas, c'est l'exact contraire, se servir de son instinct pour éviter les difficultés-. En vérité, je ne sortirai jamais de ma cachette, maintenant c'est dit. Je suis un amalgame d'observation et d'information, quand vous me verrez, il sera déjà trop tard.

La psychologie, c'est pas seulement l'homme que je suis en mission. Mais je pense que celui-ci reflète mon moi en général. Quand aucun but ne régit ma vie, on va dire que je suis un érudit, je fais ce qu'il me plaît quand cela me démange. Une vie simple, en soit, puisque je peux aisément disparaître pendant de nombreuses années, pour une mission, un pèlerinage. La compagnie des hommes ne m'est pas obligatoire, pas plus que les habitations où le luxe. L'illusion reste une partie de moi, l'illusion d'allégresse au profit des prostitués, l'illusion de satisfaction par l'alcool, l'illusion du bien-être par la cigarette. La guérison par la drogue? Rarement, jamais.

Je ne suis pas comme nos dirigeants, pas attiré par le pouvoir. Mais si je devais un jour arrivé au pouvoir, je régnerai de façon sélectionnisme. Comment dire... Une lutte constante du plus fort dès le plus jeune âge. L'argent ne m'intéresse pas et n'est qu'un plus, nous serions dans une sorte de communisme aigu. L'homme n'a besoin que de mur pour se protéger, de bétail pour se nourrir et d'eau pour se déshydrater. -d'alcool pour se guérir?-


Histoire ▬
Suite.


Dernière édition par Dyoniso le Lun 4 Mai - 11:19, édité 4 fois
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Dyoniso
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MessageSujet: Re: dyoniso [end]   Dim 3 Mai - 22:11

Histoire ▬

Et si, plus tard
On voulait connaître mes histoires
Combien vaudront, vraiment la peine d'être racontées ?
Même si, ce soir
J'suis touché parce qu'il est tard
Demain j'aurais, sûrement déjà tout oublié

ON CONTEMPLE LES ETOILES DANS UN AZUR, ET FAITES QUE NOS ESPOIRS RESTENT A JAMAIS PUR. Deadly.

0 > PROLOGUE


Aujourd'hui.

Dans la nuit sombre, un fin filet de fumée s'envolait les cieux. Un homme observait celui-ci se disloquer aux grès du vent et d'une main lasse la désintégrait complètement en un mouvement de poignet. Il passa sa main dans ses cheveux gras et les ressorti en un soupir, il portait une nouvelle fois sa cigarette à sa bouche pour en tirer une longue bouchée. Sa peau éprouvait un tremblement tandis que le vent se levait, un vent froid et brusque dont la morsure glacée lasserait la peau de Dyoniso. Car c'était lui, le chasseur. Il observait son monde au sommet d'une montagne discréditée par sa longue vie. Au sommet d'une des plus grandes forêts du monde shinobi, il observait son terrain de chasse et les quelques fumées causées par des personnes se croyant en sécurité, faisant doucement cuire leurs repas. Comme le dieu de son monde, il ne laissait rien lui échappait et pouvait entendre la biche qui fuyait suite à la découverte de sa position, le loup qui ressentait qu'il ne devait être là et il voyait le petit lapin se cachant au fond de son terrier. Pourtant, un traqueur de sa trempe n'en avait que faire de créature misérable de ce genre, il se considérait comme un hyper prédateur, le prédateur ultime de ce monde, celui qui chassait l'homme. L'eau à la bouche, il laissait ses fines canines dépassaient sur le côté de sa bouche et avalait une bouchée d'herbes euphorisantes pour sa constitution si particulière. Et sous cette lune si particulière, il s'élança, laissant une débauche de sensation s'emparait de lui et un état de concentration extrême le consumer. Il ne faisait qu'un avec son environnement; c'était un dieu.

I > LE TISSAGE D'UN DESTIN HORS DU COMMUN.

Il y a 32 ans → Il y a 25 ans.

Une géhenne divine déchirait Dyoniso. L'enfant ne pouvait rien faire. Un destin cruel le choisissait pour accueillir quelques expériences de ces ères de paix.

Depuis longtemps maintenant les pays ressentaient une envie lancinante de créer des hommes plus puissantes, comprenant parfaitement que la main armé du Rikudô était faiblissante. La face des Shinobis évoluaient en cette ère, on voulait la paix, préserver celle-ci. Pourtant les Daimyo avaient raison, les ninjas puisaient dans la guerre l'essence même de leurs existences, sans conflit, les ninjas n'ont aucune raison d'exister. Les plus sages des pays ninjas avaient donc raison de continuer d'avancer en accordant un point plus important aux avancées scientifiques et technologiques. C'était pourquoi, il y a trente deux ans, que Dyoniso se retrouvait sur cette table de laboratoire. Une dizaine de seringue enfoncé profondément dans les veines, déchiquetant sa constitution humaine, perturbant son développement normale. Ces hommes étaient entrain de provoquer le destin. Ils se servaient des enfants du Rikudô pour créer l'homme parfait. Les yeux azurés de l'enfant resplendissaient dans cette obscurité pétrifiante, perçant l'ombre d'un espoir utopique. Ses cheveux tombaient négligemment de chaque côté de ce coussin métallique permettant la création de fines plaies sanglantes.

« Injecte lui le sérum BOI226 dans le bras droit et perturbe son système endocrinien avec une décharge au niveau du cervelet. Pour finir, injecte lui ce chakra directement dans un tenketsu du système central, le deuxième. » Disait l'homme, succédant ces ordres, une série de gémissement précédèrent le noir absolu. L'enfant ne tombait pas inconscient. Il semblait au-dessus de ça. Les gémissements se transformèrent en grognements sous le regard appréciateur des hommes en blouse. « Le cerbère des enfers est sur le point de renaître. » S'exclamera-t-il. Le soleil ne transperçait jamais les murs protecteurs du bâtiment. Dyoniso fut secoué par une tornade de sensation, ses poils s'hérissèrent partout sur son corps et la sensation incroyable d'être connecté à tout ce qui l'entoure prit possession de son être. Il ressentait et se sentait vivant. La nature l'habitait, cependant, c'était une drogue pour quelqu'un d'enfermé que de connaître la liberté. Suivant cette pseudo-liberté causée par une dose de dopamine sur-intensifié par les chercheurs, la rechute fut rude et l'enfant secoua une première série de spasme. « Il est perdu? » Déjà un déchet? L'enfant se le refusait, c'était un battant? Pourquoi se battre? Comment donner à un enfant l'envie de se battre? Personne ne le savait, mais il était sûr que c'était le coeur de cet enfant qui lui donna la force de résister à la mort. Un bip sonore plongea la pièce dans un silence navrant, personne ne paru blessé par les actes immondes de la faucheuse. Et pourtant, lorsque le battement du corps repris de lui-même, les chercheurs s'autorisèrent une explosion de joie. L'enfant était maintenant formaté pour accueillir ce chakra qui le modifieraient à coup sûr.

Et une lumière lui agressa la vision. Ses yeux plus sombres restèrent fermés en un râle sonore expressif. Et pourtant, lorsqu'il réessaya d'ouvrir les yeux quelques secondes plus tard, la lumière lui parut plus acceptable. « Ses yeux fonctionnent, c'est parfait. » Comme un réflexe, aucun mouvement ne secouait son être, ses bras restèrent le long de son corps et ses pieds ne décolèrent pas du lit en pierre. « Que me voulez-vous, une autre expérience? » S'exprimait-il âprement. Dyoniso ne supporta par leurs ricanements, mais ne put rien faire pour les stopper. Un outil fit varier ma vision de droite à gauche. « Sa rétine a parfaitement muter. Ses yeux accommodent de loin et de près et il possède la tapetum lucidum, comme  nous le voulions. Sa vision binoculaire a considérablement augmenté et son champ de vision est approximativement à 280°C. Je décèle une accommodation de la part de la pupille, c'est mieux encore que ce que l'on attendait. » S'exclama un autre scientifique. Ces gens qui se félicitaient le firent rentrer dans une profonde réflexion. Que fêtaient-ils? Assaillant son oreille, c'est un son bizarre qui le faisait brusquement prendre sa tête entre ses mains. « Stoppez ce son! » « Jusqu'à 47000 Hz, monsieur. »

~~ Changement de personne.

Il y a 25 ans. → Il y a 23 ans.

Je le regardais. Un sceau relié par de nombreuses chaines m'empêchés de sentir mon corps. Je ne comprenais pas vraiment pourquoi il me protégeait comme ça, il était cependant sûr que ce soir-là je prenais l'air pour la première fois. J'observais ce croissant de lune surplombant l'entièreté de l'univers, la liberté du vent et la domination des cieux. Et je le suivais. Cet homme mélangeant souffre et tabac, une odeur particulière lui collait à la peau. Cependant, je sentais donc ces odeurs, je ressentais de la peur. Mon corps m'intimait de ne pas rester au près de lui. « Voici le gamin, Mizukage-sama. » Voilà un nouvel homme. De quoi élargir mon cercle de connaissance. Je ne savais clairement pas comment me comporter. Cependant il y avait quelques choses de sûr, mes pas étaient emprunt d'une légèreté et d'une souplesse significative sans que je ne m'en rendes compte. « Savez-vous pourquoi il a survécu? » S'exprima le dit Kage. Je regardais autours de moi les quelques scientifiques qui se muèrent dans un silence révélateur. Voici donc la limite de leurs connaissances, ils auraient clairement mieux fait de me garder caché. «Quoi qu'il arrive, notre contrat prends de bonnes dispositions. Voici votre premier ultime ninja, nous financerons donc vos recherches à condition que vous nous en fournissiez tous les ans. J'espère que le prochain est déjà entrain d'être élevé. » Je ressenti une vague de tressaillement, l'hésitation emplissait l'air et je me retournais. Tous était envahit par le doute, cependant c'est le chef qui prit la parole. « Nous n'avons pas réussi à trouver un enfant qui résiste aux greffes... C'est une technologie nouvelle, nous n'en comprenons pas tous les aspects. Il nous faudrait plus de temps... » Le sourire qui étira le visage du Kage ne présageais rien de bon. « Alors c'est la fin de vos expériences. Tout est détruit dans la nuit, vous êtes trop dangereux. » S'exclamait-il en tapant du poing. Je m'écartais à temps pour éviter le tranchant d'une lame qui recouvrait les murs d'un plasma sanglant intolérant.

De légères taches sanglantes perlaient de mon visage pour rejoindre le sol, mon esprit se partageait entre peur et contentement. Cela signé ma liberté. «Il est temps de te donner un nom... En'ichi, qu'en dis-tu? » Je prenais le temps de la réflexion, sa question en était-elle une? Avait-elle une signification particulière pour lui et risquais-je ma vie à contredire mon nouveau détracteur? « Trop humain, mon seigneur. » Répondis-je, las. La réflexion, j'en usais assez couché sur mon lit de pierre, il était maintenant temps de renaître. « J'aime bien ton état d'esprit, tu as déjà compris que tu n'étais pas commun, c'est bien. Dyoniso, ce n'est pas mal alors. C'est le dieu de la vengeance d'une religion qui est né ici après la dernière guerre. » Répliqua-t-il. Je ne mis pas plus longtemps à acquiescer, parfait. Claquant des doigts, l'homme fit apparaître un homme à ses côtés. Je ne trembla même pas, l'ayant senti arriver. Ces capacités m'étaient communes, une stupeur non-caché secouaient les deux personnes en face de moi. « C'est ton nouveau tuteur, appelle le Roan. Il va te préparer à la place de t'envoyer à l'académie. On se reverra dans quatre ans, avant l'examen Gennin pour qu'il me dise ce qu'il en est. »

[...] Je découvrais la liberté avec cet homme et un souhait certain naissait en moi. Je voulais être un ninja pour pouvoir aller où je voulais quand je le voulais. C'était le début d'une aventure incroyable. On commençait par se diriger vers le pays des cascades. Et après quelques jours de marche, on se retrouvait la-bas. « Déshabille-toi. » Ordonna-t-il. D'abord désireux de prouver ma valeur, je ne souhaitais pas laisser échapper ma seul chance de changer de vie. Je m'exécutais donc, rapidement. « Tu es mal fait physiquement. Je pense que ton corps n'a pas beaucoup mangé ces dernières années, ni bu. Il faudra donc mettre un point d'honneur à bien te nourrir dans les mois qui viennent. Par contre, tu dois dormir énormément. Ta peau est sec, un bain d'huile végétale te fera du bien. Au niveau de l'entrainement, tu possèdes déjà un bagage génétique conséquent. Tu es souple et possède une musculature bien développé. Tu commenceras donc par t'habituer à lui. Chaque matin, tu devras courir après dix de mes clones et tous les attraper. Quand tu auras fini ça, tu enchaîneras par des pompes, des abdominaux et tu devras porter une pierre dont le poids variera vers le haut de la montagne, une fois en haut, tu chercheras les autres pour faire pareil. On te fera l'histoire et la géopolitique du continent, l'étude des plantes et leurs usages. Tu apprendras ensuite les matériaux utiles aux ninjas et les techniques de base pour te faire découvrir ton chakra. Je t'apprendrais à traquer, à chasser à chaque couché de soleil dès la semaine prochaine. D'abord, remet en état ton corps éprouvé cette semaine. »

[...] Le corps dégoulinant d'une sueur révélatrice d'un effort significatif, je me penchais au-dessus de mon maître qui dormait à la belle étoile. Cela faisait deux semaines maintenant que je m’entraînais tout en mangeant sainement. Étonnement, l'apport en viande rouge et en vitamine d'origine végétale, avec les petits plus de la forêt, mon corps avait pris deux ou trois ans. Des fins muscles commençaient à se dessiner et me donnait un poitrail imposant pou un garnement de mon âge, trapu, mais sec, mes muscles se dessinaient directement sous la peau. « Je pense que tu t'es bien habitué à tes nouveaux muscles, as-tu comprit le but de ces différentes épreuves? » Me demanda-t-il. « Sans pouvoir l'affirmer, je pense que la course en forêt me permet de m'habituer aux muscles gagner la veille et d'éliminer le mauvais de la consommation du soir tout en usant un début de réserve du déjeuner. Ainsi, je ne laisse pas de creux entre ma gagne de muscle de l'après-midi et le lendemain et m'épargne les courbatures par ce rodage. » Récitais-je. Il me répondit que c'était exactement ça et nous commencèrent les premières techniques de ninjutsu. «Prépare toi, ce soir nous sortons. » S'exclamait-il en un sourire.

« Ça n'a rien à voir, je les aime bien tes amis... Je veux juste pas les voire. T'as qu'à leurs dire qu'on les aime pas, on a pleins de choses à faire ce soir. » M'exclamais-je. Récitant une chanson que j'écoutais d'une oreille distraite l'après-midi même. Il osait un sourcil avant qu'un sourire joueur ne l'habite. «Tu as déjà appris les premières techniques de ninjutsu... Je t'en apprends une nouvelle demain si tu veux... » Il savait comment faire. Retenant une grimace difficilement, je me laissais aller en un rire expressif. Quel bel enfoiré. Du haut de mes huit années, je considérais ce tuteur comme une partie de moi.  « Tape m'en cinq, papy. » On m'habilla donc de façon classe, un style de vêtement que j'aimais particulièrement. Une chemise en soie blanche avec un bas de pantalon faisant contraste par son obscurité, les chaussures cirées donnaient un air de finalité à cet habillage. Portant la veste sur mon bras, je me donnais une véritable apparence de garçon gâté. Mes yeux azurés contrastaient parfaitement et ressortaient encore plus avec cette tenue. [...] «Les marchés leurs sont de plus en plus difficile. Le Kage met tout en oeuvre pour arrêter ces trafics d'armes et de drogues. C'est compréhensible, mais il va finir par s'attirer la colère des dirigeants de ces trafics et dieu sait qu'elles sont violentes. » Disait une magnifique femme aux cheveux noirs, du genre avec des formes, les yeux de mon paternel se baladait sur son corps comme s'il était son dû. Ce n'était pourtant pas son genre de regarder. [...] « Cette femme a à t'apprendre, mon enfant. Je venais d'ailleurs pour te le présenter, voici Dyoniso. » « Enchanté. » « Moi de même, beau garçon. » « Je vous remercie... Qu'a-t-elle à m'apprendre, sans vouloir vous vexer, bien sûr? » «A danser, à parler, à observer et à faire parler. Comment plaire et dire ce que les gens veulent entendre. Se déplacer dans une ville hostile sans se faire voir, les attitudes à adopter. C'est un quotidien et un ensemble de chose futile qui feront de toi quelqu'un d'impossible à attraper. » « Encore faut-il me convaincre. » « Je trouverai les mots quand il le faudra, mademoiselle.»

[...] « Tu vas voir, c'est cool. » Rigolait-il. Aujourd'hui, je me disais que je pouvais le croire. « Tu vas invoquer. » Ajouta-t-il. Je rigolais d'un seul coup beaucoup plus. Voilà une corde que je pouvais nouer à mon arc, des combattants en plus. Qu'allait-il me proposer? Des soldats de fer, des lions de feu ou encore les grenouilles, comme feu Naruto Uzumaki? Oui, mes connaissances historiques avaient énormément évolués. Comme d'autres. Il me montrait la série de signe à faire. [...] Dans un nuage de fumée, un chat apparaissait alors qu'on attendait un puissant rhinocéros. Celui-ci me regardait tout en s'approchant de moi d'une démarche nonchalante. Les félins étaient-ils aussi sage que dans les livres? « Laisse moi seul avec ton maître. » Soit, soit. Un chat qui parlait...

II > APPRENTISSAGE CHEZ LES CHATS.


Il y a 23 ans. → Il y a 20 ans.

III > EXAMEN.

Il y a 20 ans. → Il y a 15 ans.

« Je ne suis pas entrain de vivre, je suis rentré dans une phase apocalyptique, je survis. L'espère humaine est entrain de me tuer, je me hais à faire parti des hommes. Ils me répugnent, mais sont-ils tous pareil? Méritent-ils que je creuse un peu plus dans cette ignominieuse humanité? Cette question reste désespérément sans réponse, j'attends un dernier signe de la vie, je me perds dans une essence divine. J'espère de l'aide pour me relever. »

Comme si ma vie n'était faites que pour ça... Observer les étoiles un soir de pleine lune, contraint à admirer la beauté d'un univers jamais atteint et qui alimentait sans-cesse l'imagination des hommes. On lui prêtait des légendes aussi nombreuses qu'irréalistes. Une vie après la mort, un pardon ultime, un dieu et un jugement dernier,... Le fantasme des hommes c'est qu'il y ait quelqu'un là haut qui les commandent et qui jugent de leurs actes, qu'ils puissent vivre tranquillement leurs vies tout en oubliant leurs mauvais actes et leurs consciences avec un simple "Dieu me punira/jugera/pardonnera.". Un moyen d'esquiver cette sensation... Ce bas-ventre se tordant avec force, procurant une intense sensation de mal-être. Je me négligeais totalement, accoudé sur le toit du Mizukage, une cigarette à la bouche. Laissant le fin filet de fumée s'envoler, au grès d'un vent plus puissant avec l'incapacité de se détourner de cette route. Comme moi, une route tracée par mon destin, un futur forgé par le passé. Comment être plus contraint de vivre mal qu'en marchant en arrière? Les seules fois où je transgressai mon destin, passant outre l'autorité d'une entité divine quelconque, cela se finit en désastre malheureux. « Les plus grandes peines ne peuvent être pansées. » Un regard vitreux, je me sentais terriblement vide ce soir. Encore plus que d'habitude, cette cigarette immonde ne m'apportait pas plus de réconfort que le vide qui m'entourait. Rien ne semblait vouloir me sortir de ce monde obscure, un monde qui, malgré ses hauts et ses bas, me donnait terriblement envie de me laisser aller. Dans ses bras, une dernière fois, pour oublier à quel point j'étais seul. [ ... ] « Qui dois-je assassiner, que dois-je détruire, Mizukage-sama. » Cela était là ma seule utilité, la seule chose pour laquelle je vivais et pour laquelle j'importais. Étais-ce pour cela que j’exécutais mon travail avec une intégrité sans faille? Ce n'était pas des "pour Suna" que clamait mon cœur, mon cœur ne battait plus, je ne l'entendais pas. Pas de murmure, aucune préférence, rien ne m'empêchait de faire ce que je faisais, mais une question me tiraillais... Pour qui? Kiri ne me disait rien, sa population m'importait peu... Je n'avais personne à protéger, personne à tirer vers le haut dans l'ombre. Je n'avais personne d'autre que lui. ???. C'était pour l'instant la personne qui me convenait le plus, il me donnait la force d'avancer.

« Faites-moi mourir. » Je laissais échapper cela sans aucune arrière pensée, c'était mon métier. J'avais été élever pour cela, mon esprit se faisait ronger par ces âmes errantes attendant d'atteindre ce "paradis" par le biais de ma mort. C'était faux, personne ne savait ce que je faisais, j'étais "ghost", un fantôme. Je régnais dans l'ombre, au courant de tout ce qu'il se passait dans le village jusqu'aux moindres faits et gestes de l'ancien Mizukage. Je ne dormais plus. Cela se voyait certainement aux cernes qui entouraient mes yeux, cela faisait combien de temps? Deux jours, trois peut-être, non... Surement plus, écarquillant les yeux devant ce temps qui passent, ayant comme l'impression que la vie défilait et que je n'avais plus rien à dire à ce monde qui n'avait plus le temps d'écouter le fantôme de la société. Peut-être même qu'un an avait passé depuis mon dernier sommeil sans que je ne m'en rendis compte. Passant doucement ma main dans ma poche pour en saisir une boite contenant des pilules extrêmement dosé en nicotine. Un pur excitant, prenant ma sixièmes pilules depuis mon dernier sommeil, un homme normal ne pouvait en tenir que deux. J'étais plus que ça. Mes babines se retroussent lentement, un fin filet de bave s'écoulant le long de mon menton, j’essuyai celui-ci d'un bon mouvement du bras, afin de nettoyer cette fine incartade. Cette pilule possédait un petit "+" qui ne l'était que pour moi, de l'herbe aux chats. Une herbe euphorisante pour les chats et donc pour moi, possédant une constitution proche de ceux-ci. « Allez-y patrono, faites-moi disparaître de cette société de merde le temps d'une exultante histoire à conter à mon défunt enfant. » Je n'en avais clairement rien à faire, il me fallait quelque chose pour faire mes desseins, me tenir au courant du monde, apprendre d'autres choses, m'intéresser à d'autres populations. Mais surtout, sortir des néfastes villages cachés, si je pouvais servir ??? par la même occasion, c'était parfait. J'avais aujourd'hui l'envie particulière de créer une bombe artisanale pouvant faire péter un régiment, la construction de ce genre d'édifice m'est toujours particulièrement reposant. Quoi qu'une calmante soirée dans un palace du coin, bercé par le doux clapotis d'un sanguin s'écoulant au sol dans un rythme inspirant une toile de ruine. Et pourtant, je n'en tirerais aucun plaisir. J'étais terriblement vide, j'ai beau le répéter, je ne ressentais plus rien. J'en étais à me demander ce qu'était cette meurtrissure qui me brûlait le cœur.

[ ... ] « J'ai pour toi une mission importante, Dyoniso. Tu m'as déjà montré des compétences par le passé, bien que ton instabilité actuelle m'inquiète particulièrement, j'ai besoin de toi. C'est une mission secrète, je ne pourrais personnellement pas te sortir d'affaire si jamais tu te fais attraper et je serais obligé de mettre fin à tes jours pour t'épargnais de nombreuses souffrances. » J'hochais tranquillement la tête. « Que vous arrive-t-il, patrono, vous vous inquiétez beaucoup par ce soir de pleine lune. » Il ne souriait pas, son visage boursouflait affichait un sérieux sans faille. Pourquoi? Ce vide intérieur laissait place à la curiosité et aux questionnements, j'allais beaucoup réfléchir dans les jours qui viennent. « Je me suis particulièrement pris le choux, il y a pas longtemps, avec un politique du village, il remet en question mes choix et me trouve sanglant. Le retrouver mort dans un bain de sang porterait les soupçons sur moi, il me faut quelques choses de naturels. Tu vois? Tu es chargé de l'assassinat de Midorima Aidou, le chef du parti centre de notre pays. C'est une mission se rapprochant dangereusement du rang S, tu es rouillé, fais attention. » J'entendais ces derniers mots, mais déjà mon ombre disparaissait. Je n'étais plus là, il le savait, je l'écoutais, il le savait. Mon esprit était fermé, je me concentrais, l'observation, d'abord. Elle sera longue, éreintante, j'étais déjà épuisé. Mais le devoir m'appelait. « Je vis. » J'étais l'incarnation de l'eau, douce lorsque le vent ne se levait, brusque et destructrice lorsque de ses vagues celle-ci décidait de refaire les frontières du continent.

[...] « Aujourd'hui Dyoniso, en acceptant de devenir mon élève, tu m'offres trois ans de ta vie. Sache que personne n'aura d'emprise sur moi. Et tu as tord... Mon enseignement ne t’enlèvera aucun doute. Il se passera parfois dans la douleur, souvent dans le doute, toujours dans la difficulté. [/b]» Aujourd'hui perdu dans mes pensées, me remémorant ce qui faisait de moi ce que je suis. Comme je le disais déjà, je me tournais vers l'arrière, mais je ne faisais pas seulement ça, j'acceptais depuis bien longtemps d'être mon passé. Mon maître m'apprit beaucoup, la vie, sa dureté et ses récompenses. Ne jamais abandonner, c'était pour cela que je vivais toujours, il était important de remettre les points sur les "i" et de montrait le pourquoi de la survie. Je ne vivais que pour cette promesse et cette appartenance. L'abandon n'est pas une solution, disait-il. Jetant un coup d’œil vers mon bras, que la clarté éclairait subitement. Tout en relevant ma manche, je laissais mon regard flamboyant parcourir les courbes de ma peau pour finalement révéler une cicatrice fine qui ne cicatrisera jamais plus. Les cicatrices sont des erreurs qui a jamais graveront l'expérience. Bondissant, l'ombre m'habitant, je pénétrais dans le bâtiment, me déplaçant dans les couloirs, les sens en harmonies. C'était tout simplement obscène. Bondissant au plafond, agrippant celui-ci avec mon piolet d'un mouvement ample tout en dosant au mini-mètre mon chakra pour coller mes pieds. Je laissais passer un garde, personne ne devait me voir ou soupçonner ma présence. Retombant dès que celui-ci fut passer, je m'engageais dans un autre couloir, m'écartant de mes collègues-ennemis. Commençait l'observation.

...La biche buvait calmement son eau. Ses muscles prêt à bondir, sa truffe humide toujours diriger dans le sens du vent pour sentir ses prédateurs s'approchant par l'arrière. Mais il y avait moi, un sur-prédateur naturel. Derrière-elle, accroupit contre un buisson, le regard dur et les nerfs sensibles. Je ne devais pas la lâcher, il me fallait la suivre et connaître parfaitement son mode de vie pour finalement l'assassiner dans son sa famille, sans les faire fuir. C'était presque impossible. Pourtant, je le faisais, passant une partie de ma journée à la suivre, l'autre partie à taper dans l'eau dans faire jaillir des gouttelettes de celle-ci afin de tendre correctement mon arc. C'était finalement moi qui bondit le premier, souplement, prenant appui d'une main sur l'écorce d'un arbre, bandant mon poignet à ce moment-là pour porter l’entièreté de mon corps sur la branche. Il fallait penser à l'atterrissage, mon corps s’arquant dans un sculptural arc de cercle, les genoux fléchis, je me réceptionnais tout en tirant sur mes quadriceps afin d'amortir la chute. Pas de bruit, pas de fuite, une mort toujours plus maître dans le domaine qui est le sien. ...La biche aujourd'hui s’appelait Midorima Aidou. L'homme s'asseyait tranquillement dans son bureau, les jambes croisées. On décelait facilement à ses pommettes tombantes son âge se rapprochant de la centaine. Un homme bien vieux pour s'occuper de la politique de Kiri, me disais-je tout en servant ???. Cependant l'expérience faisait d'eux des vautours de la guerre, des hommes à l'expérience immense, plus même que ceux qui peuplaient les enfers puisqu'ils étaient en vie, eux. Ou du moins, lui. Armé d'un fin sourire, je restais sur ma position, dans l'ombre. L'observant toujours, ne le quittant jamais des yeux, clignant à peine ceux-ci. Ma vue légèrement plus accommodante, bon d'accord, beaucoup plus accommodante que celle des autres rendaient les documents normalement impossible à lire facilement déchiffrable. En lisant les mouvements de sa main et ceux de ses lèvres, je décelais facilement le fil de ses conversations et j'encrais mentalement les visages de chacun des protagonistes. Il me fallait retenir toute les phrases n'ayant aucun sens. Le temps de l'observation prendra ses jours, celui des choix se rapprochant.

...Elle était là, sa famille. Je la voyais parfaitement, passant une de mes mains dans mes cheveux pour remettre ma mèche rebelle sur le côté, je fixais ces biches. Armant mon arc avec quatre flèches, je me posais une question. Comment? Étais-je sûr que ces quatre flèches toucheraient leurs cibles, est-ce que cela valait le coup de miser une mission sur un coup de chance? Absolument pas. Pensif, je débandais celui-ci. Il me fallait une solution, l'action n'était pas au jour le jour, si aujourd'hui les occasions ne se présentaient pas, rien ne m'empêchait de préparer le lendemain afin que les occasions se présentent. Ou peut-être même rendre le lendemain fatal? Les poisons seraient facilement décelable pour ces cibles, il me fallait rendre indétectable l'utilisation d'un poison permettant de remonter jusqu'à moi. Il m'en restait une, jamais utilisé, pas travaillé. Mais face à cette situation, je pouvais peut-être rajouter une corde à mon arc? ...J'observais toujours, retenant son mode de vie. Je le connaissais, la seconde étape de la chasse n'était que plus difficile. Comment? Chaque cas nécessitait et nécessite ses prédispositions. Lui me demanderait du temps car, à peine fermais-je les yeux une demi-seconde pour humidifier ceux-ci, ce qui était parfaitement humain qu'un trio apparaissait dans le bureau. Haussant un sourcil pour regardait les cieux, jugeant approximativement l'heure à deux heures du crépuscule, environ cinq heures du matin. Haussant les sourcils, une question au bord des lèvres. « Qu'es-tu entrain de préparer contre ton pays, Midorima. » Ricanais-je silencieusement, un drôle de frisson parcourant l'échine. Comme un bon pressentiment pour la suite des événements.

Le vent faisait frissonner les arbres et la forêt semblait offrir chacun de ses secrets à mon être, je me sentais presque connecté à elle. Slalomant entre les arbres sans écraser ne serais-ce qu'une brindille, le pas léger, je suivais le trio d'homme. Il me fallait découvrir le Q.G. de ce que j'estimais être une organisation de malfrat local, ma mission officiel consistait à tuer Midorima. Ma mission officieuse consistait à mettre fin à ce mouvement, ce que je comptais faire, avant de tuer cet homme, j'allais détruire ces hommes. Il allait me falloir du temps, cela tombe bien, ??? ne me presse pas. L'observation ne finissait pas. Je me retrouvais finalement devant une battisse sombre, le genre qu'on trouvait dans un cauchemars mal engagé. Entouré de barbelé, sécurisé par de nombreux gardes, je me trouvais face à une véritable forteresse. Et dans la nuit je m'enfonçais, faisant d'elle mon être pour avancer plus facile dans cette niche grouillant d'humanité brillant certainement de l'or que leurs rapportent cette nuit. J'allais observer, à nouveau. Il me fallait connaître les tours de gardes et l'emplois du temps de ceux-ci, bien que l'intérieur de la forteresse risque de me rester fermer un bon moment. J'attendais donc. ...La biche se posait exactement au même endroit que d'habitude, dans cette prairie, laissant son ombre chevauchait l'herbes bougeant aux grès du vent. Bientôt sa famille vient la rejoindre, comme d'habitude. Mais l'habitude, je trouvais ça morose. Quand tout se ressemblait, c'était comme un puzzle qu'on, une fois les pièces assemblaient, se contentait de casser tout en en perdant les pièces. Et je faisais que tout ce qui se ressemblait ne s'assemblait plus un jour où l'autre. D'un coup, comme sortant de nulle part, une détonation retentit et un gaz indolore prenait possession de la clairière. Jetant une simple allumette sans me retourner, l'ensemble de ton terrain de chasse formait un tableau final d'une beauté aussi subjective que ma façon de penser. Me retournant sans plus de cérémonie, je m'enfonçais dans la forêt. L'ombre créait par les arbres laissait apparaître un homme et une paire de yeux jaunes aussi brillant que le soleil lui-même. Les bras ouverts, sa cape tombant mollement au sol, l'homme laissait apparaître un sourire satisfait... Un petit bip analogique me parvint. Ma puce faisait effet, une dernière technologie du coin, un micro introduit dans une fléchette que j'introduisais dans les coins inaccessibles afin de me tenir au courant. Ou sur les personnes, l'idéal serait qu'un jour je puisse user de celle-ci pour me rendre à un endroit inaccessible par le biais d'une téléportation. Enfin, c'était du domaine de l'irréel, si vous voulez mon avis.

J'appris un nom. « Haradatsu. » La colère, cela ne me causait que plus de maux... Midorima était-il le créateur de cette organisation et son leader ou, comme je le craignais, étais-ce plus que cela? Il me fallait d'abord être sûr de ça, sachant que s'il n'était pas un acteur principal, la mission passait avant tout et mes priorités changeaient une nouvelle fois. Il me fallait d'abord en apprendre plus, sachant que ce trio venait du bureau du vieux, il était certainement intimement lié à la naissance de celle-ci à la presque frontière avec le pays du feu. Il fallait maintenant avoir des noms, des visages et un mode de fonctionnement, un ordre aussi, surtout un ordre d'action. Qui crèverait en premier? Jetant un regard vers le bâtiment, je devais faire un choix. Devais-je en apprendre plus sur cette organisation ou d'abord me concentrer sur Midorima? Pensif, je me disais finalement que s'il gérait cette organisation, je l'apprendrais avant de le tuer.

[...] Et cela continuait. Le temps passait, je me devais de donner une indication temporelle dans mon dossier à la fin de cette mission. C'est pourquoi je sortais l'espace de quelques instants. Une fraîcheur n'égalant que la quiétude des lieux, cela faisait plus de trois semaines que je n'avais plus eu de contact humain, m'obligeant tout de même à m'occuper de moi-même un mercredi matin, c'était le milieu de semaine, je me disais que rien n'arrivait jamais en plein milieu de la semaine. Le vent frais caressait mon visage, il était tard, une nouvelle fois je passais ma soirée à l'observer et je faisais face à une conclusion des plus menaçantes pour notre pays. J'hésitais vraiment, l'homme passait son temps à travailler, pourquoi un homme dont la vie politique s'arrêtera bientôt se plongeait tant dans les dossiers? Pensif, je me retournais, il était vraiment en lien avec cette organisation qui voulait, si je comprenais bien, du mal à Suna. Après j'hésitais encore plus, était-elle dirigeable vers un côté positif du pays? Je repérais ses plus importantes visites, celles qui n'arrivaient que tard dans la nuit. Dans ma main? Une seringue dégoulinante d'un liquide obscure, il fallait à présent faire parler. Un rire sonore s'emparait de la nuit, faisant de celle-ci un témoin de mes manigances, m'accompagnait-elle? Je ne cessais de me le demander, elle m'habitait, je la sentais. Un rayon lunaire laissait mon visage être visible pendant un fin instant, on pouvait apercevoir une pilosité rousse et des yeux cernés. La traque était fatigante, terriblement, mais ce n'était pas une traque, c'était une chasse. Je misais à présent sur l'effet de surprise, il me fallait mettre un nom sur cet homme et il n'y avait qu'un moyen. J'allais devoir passer outre ce que mon rang me permettait, les archives, il me fallait les fouiller pour trouver un nom. Aokashu, la quarantaine, riche, peut-être n'était-il pas même ninja. La phase recherche ne mettait pas longtemps, Aokashi Yamatashi, un riche commerçant du continent. Un sourire au visage, je pensais que peut-être cet homme avait côtoyé mon père par le passé.

« La mort approche, Aokashu. » Ce que je m’apprêtais à faire était terrible, mais c'était pour le bien de mon pays, mon bien. Des fois, je ne me comprenais pas. Je me battais pour ce pays qui ne me connaissait pas, ??? était-il si important pour moi que j'écoutais et exécutais chacun de ses ordres? Allant jusqu'à faire plus que ma mission? La réponse était oui, complètement. C'était mon chef et ma loyauté était sans faille, pour une bonne raison, ne pas ressembler aux autres. La fidélité n'était plus rien dans ce monde. Avançant dangereusement vers mon passé, j'allais s'occupé du dit danger. Dans la nuit noir, uniquement toisé par la lune, j'enfonçais ma seringue dans le cou de l'homme. Son effet? Neutralisant, l'homme allait avoir un looong sommeil, si vous voyez ce que je veux dire. Le posant sur mon épaule, je bondissais, ma planque n'était pas loin, sortant presque de la population pour me mettre dans une vieille cabane, je préparais tout correctement, aucune trace. Des sacs poubelles me servaient à camoufler le tout et à l'insonoriser un peu plus, les fenêtres étaient cachées. Et je plaçais au centre de la pièce, sur une chaise et solidement attaché cet homme. Assis dans un coin de la pièce, je somnolais. Trouvant ce silence et cette présence d'une sérénité enivrante, je me laissais bercer au son d'une mélodie audible par ma seule personne. Bougeant la tête au rythme de celle-ci, les yeux fermés, d'un mouvement, je jette une petite pièce dont le contact et l'odeur les faisaient revenir à la réalité.  C'était maintenant l'ère de la terreur, c'était ces moments qui faisaient de ce métier l'un des plus difficiles. Mes lèvres bougèrent d'elles-mêmes et tout en brisant le silence une question muette glaça le visage de ma victime. Me levant tranquillement, tout en époussetant la poussière sur mes habits. Je lui tournais autours, quand d'un seul coup je me décidais à baisser ma capuche. Laissant mon visage lui apparaître tout en retirant son scotch de sa bouche. «Inutile de crier, nous sommes complètement seul. » Rigolais-je. Passant délicatement mon doigt sur la naissance de son cou, j'approchais par l'arrière mon visage du sien, posant mon menton sur son épaule avant de rediriger mes lèvres vers son oreille. « Tu m'as vu, tu sais donc que tu vas mourir. Oups, je te l'ai appris? Tant pis, je veux m'entraîner. En fait, tu seras mon cobaye, une nouvelle technique d'interrogatoire. Ou plutôt de soumission. » M'exclamais-je gaiement.

[ ... ] Il marchait tranquillement, rentrant dans le Q.G de l'organisation. Terriblement nerveux, je me demandais si celui-ci n'allait pas paraître réellement différent de d'habitude. Mon oreillette connecté à son oreille, j'utilisais mon micro pour lui communiquer les meilleurs réponses à offrir. « J'ai bu trop de café. » Répétait-il à la personne douteuse. Mon petit ricanement n'eut comme seul témoin la nuit. J'étais l'ombre, un fantôme. « Accède aux archives. » L’obligeais-je. J'étais son chef, il faisait ce que je lui demandais sans que je n'ai le contrôle sur lui. Il faisait tout ce que je voulais, j'avais une emprise total sur lui. C'était comme un clone de l'ombre de Konoha, sauf que cette technique ne consommait pas une goutte de chakra, bien sûr, je fouillais son esprit quelques jours plus tôt... Malheureusement, cela n'était pas quelques choses qu'il cherchait à prouver, Midorima faisait parti de cette organisation. Seulement, cela ne me suffisait pas, je devais voir le document sur papier, m'assurer de ne pas faire une erreur et je me devais de pouvoir fournir une preuve. J'en profitais pour m'allumer une cigarette, jouant tranquillement avec une nouvelle seringue. Qu'était-ce? Qu'était-ce que ce poison qui me permettait ainsi de contrôler un homme? Cela portait pourtant un simple nom, c'était l'euphorie. Le bonheur simulé, si court, mais si bon qu'une dépendance immédiate s'installe et ceux dès la deuxième prise. En ajustant une petite formule avec un chimiste du coin, je pouvais me procurer une formule correspondant exactement aux effets souhaités. De la pur, de la méthamphétamine, cet homme était un drogué et il était en manque. Un terrible manque provoqué par trois prises par jour pendant une semaine, mon salaire me permettait largement cela. Surtout que je me faisais moi-même ces poisons et que personne n'était contre, n'étant pas destiné au marché. Mais aujourd'hui, elle faisait enfin ses preuves puisqu'à peine une heure plus tard je possédais au creux de mes mains de quoi inculper Aidou, le politicien. Mais ??? était clair, c'était la mort qu'il demandait.

« Haradatsu, vous avez trahi Kiri. » Ricanais-je. Mon pantin à mes côtés, je lui donnais des consignes claires, il avait le temps pour fuir, c'était une mise à feu terriblement lente. Quel fourbe menteur, en l'espace de dix secondes tout le Q.G s'écroulera sur lui-même, emportant hommes et secrets avec lui. Tous le monde oubliera cette rébellion et, par la même occasion, cela dissuadera quiconque d'entreprendre ce genre d'action. Haradatsu puis Midorima. Comment cela va sauter? C'est simple, deux gaz seront apposé l'un à l'autre dans un baril au-dessus d'un empilement de TNT, en plus de cela, on en apposera à différent endroit stratégique de la battisse qui après l'explosion causeront l'écroulement de l'endroit. Je le laissais faire, tout en époussetant ma veste je me retournais, ma mission continuait, c'était maintenant Midorima Aidou qui devait prendre? Comment concluais-je cette mission? C'était simple, j'avais besoin d'un poison qui mettrait du temps pour agir, cela commencera par de la fièvre et de la difficulté à travailler, du sommeil. Deux à trois jours après, des diarrhées et un bon rhume, pour finir? La mort, simplement, mais à l'aspect naturel, ce poison est difficilement décelable et cela passera comme normal pour ses proches, il travaillait trop.


IV > GRANDEUR & DÉCADENCE.


Il y a 15 ans → Il y a 7 ans.

...

Tout à un début, même si l'on doit parfois raconter la fin pour montrer qu'on a pas eu d'autres possibilités lors de certains choix.
Dans une attitude des plus nonchalantes, ma joue enfonçait négligemment dans la paume de ma main. Je perdais mon regard dans un alcool orangé que je secouais impassiblement. Je me décidai finalement à ingérer celui-ci, appréciant la blessure ardente perdurant le temps de quelques instants. Mes cheveux humides, mes joues irritées et pourtant un regard resté inflexible. C'est alors qu'une femme s'approchai, complètement dénudée, enjôleuse. Ce furent mes deux orbes rougis par l'alcool qui vinrent fixer la demoiselle, mi-surpris, mi-choqué.. « Hey beau-gosse. » Je réprimais une grimace, pas qu'elle ne me plaisait pas, mais... Non, il ne fallait pas retomber la-dedans. Le raisonnement entaché par une quantité d'alcool ingérée disproportionnée, j'avais le corps froid, mais l'âme brûlante. Mes pensées s'embrouillèrent et se mélangèrent dans un amalgame luxuriant. Pourquoi ne pas se faire plaisir, ne serait-ce que lors d'un soir ? Finalement naissante, l'excitation se mêlait à l'envie, étouffant la raison sous un pécher prohibé. La convoitise m'empêchai de prendre mon temps, une caresse, un sourire, et c'est finalement sur le lit que ça se terminai.

Entre embrassades et gémissements, mes yeux rencontrèrent les siens, tordu en un plaisir interdit. Deux yeux émera... « Dégage. » Réclamais-je, m'asseyant sur le lit, les deux mains sur la tête, réprimant difficilement un haut le cœur. «... Tu me plantes comme ça ? Cela devait-être le contraire, putain ! » Cela ne me blessai pas, les mains tremblantes, je me dirigeais difficilement vers la fenêtre. Une nouvelle crise... Je me sentais incroyablement faible... si soudain, m'efforçant de calmer ma respiration, de reprendre mes esprits. Je n'entendis pas même la porte claquer, mais m'en rendis compte par la bourrasque qu'elle créai. Difficilement, je sortis un tube et de quoi composer rapidement une cigarette, les doigts chancelants, rien de plus délicat. Il m'était presque impossible de la rouler correctement, l'esprit embrouillé, je m'écroulai finalement contre le sol. [...] « Putain, putain... Putain, putain, putain, putain !» Finis-je en un hurlement. Le trop plein, une colère sourde dirigée contre soit-même. Une table s'écrasai contre le sol, une chaise volai contre la porte et finalement l'odeur du tabac brûlé se répercutait dans l’entièreté de la chambre, les cendres s'écrasèrent contre le sol, les souvenirs affluèrent, comme un courant impossible à stopper, quelque chose de... nécessaire?

[...] Il me trouvai là, étendu contre le sol, le regard vitreux, faible. S'élançant contre moi, c'était presque haineux qu'il m'adressai des paroles acerbes, remplies de mépris envers ma personne. L'un des derniers à s'occuper de moi. « Finalement, heureusement qu'elle est morte, le garçon dont elle était amoureuse n'était que façade, tu ne l'aurais que déçu. » S'exclamai-t-il. Je me stoppais net dans ma démarche, prêt à me rouler un autre tube malsain. Me retournant lentement pour le fixer, lui, presque peureux des mots qu'il eut le malheur de laisser échapper. Le combat aurait pu être long, il m'aurait certainement vaincu, du fait de ma force faiblissante depuis de nombreuses années, car non-entretenue. Je n'étais plus le ninja rouge reconnu dans des contrées nombreuses du monde, mais un simple homme blessé qui se délaissait avec le temps. Ce furent ses sentiments qui l'entravèrent, incapable de se défendre, le souvenir persistant de mon épouse s'élevant au-dessus de moi. La main au creux de son cou, sa nuque contre le mur. Cela faisait longtemps maintenant je n'avais pas ressenti un tel mélange de colère et d'obscurité déferler en moi, bousillant chacune de mes résolutions. « Fils de chien, je t'interdis. » J'anéantissais même mes valeurs, frapper un ami. Que pensais-je, je n'avais plus personne. Mes abdominaux se bandèrent, ma cuisse forçai sur mon fémur et mon genoux perforai presque son ventre. Le collant encore plus contre le mur et le laissant en suspens pendant de longues secondes. C'est encore plus dérangé que je quittai l'auberge, pas encore totalement dégrisé, le spectre de la mort tranquillement installé sur mes épaules.
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MessageSujet: Re: dyoniso [end]   Lun 4 Mai - 16:00

Bonjour, ta présentation est magnifique et je la noterais mercredi dernier délai.
Un seul problème, Nibi est déjà pris. Tu n'es pas obligé de changer ta présentation, tu peux simplement changer de Biju.

Bien Amicalement, H-Ryukaï

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MessageSujet: Re: dyoniso [end]   Lun 4 Mai - 17:14

Matatabi à été libéré. Tu peux garder ta présentation comme elle est.

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MessageSujet: Re: dyoniso [end]   Mer 6 Mai - 19:44

*w*


Waaaaaaaa!!

Ça, pour du level, c'est du level!! Rien à dire sur le Français à part que c'est... Tout bonnement génial!! Tu décris les émotions, les paysages. La lecture est fluide et agréable. Une immersion totale dans le récit. Un texte long et détaillé. D'ailleurs, je recommande de le lire en deux fois.

C'est vraiment un superbe texte!


Dommage...

Ton récit est particulièrement recherché et travaillé. On voit que tu as des connaissances ou du moins que tu as fais des recherches. Petit bémol, Le contexte est inexistant. Tu donnes une tournure totalement différente de la situation de Kiri. Qui est, en passant, une nation pacifiste. Dommage, mais la qualité du texte pardonne le manque de contexte.

Autre petite reproche sur l'éternel prodigue/expérience. Mais bon, il n'y a pas trente-six solutions.
Alors, on ne relèveras pas.


Le personnage

Ton personnage est intéressant et bien développé. Pour une fois que ce n'est pas un jeune héros de 14 ans totalement OP.
Il est puissant mais tu as sus lui donner des faiblesses et je souligne cet effort.



Pour finir...

C'est une très belle présentation, je te valide avec 144 points.
J'avoue que je ne sais pas quel "titre" te donner, étant donné que je n'ai pas lus de scène racontant ton détachement de Kiri. J'attends donc ta réponse et la notation de Kazega.

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MessageSujet: Re: dyoniso [end]   Mer 6 Mai - 22:52

Bienvenue !
Tiens ! mais cette présentation me dit quelque chose ! ^^ Ma notation dans la semaine !

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MessageSujet: Re: dyoniso [end]   Jeu 7 Mai - 13:14

Déserteur niveau SS plutôt pour moi. Je me demandais s'il y avait moyen d'avoir ma couleur pour commencer ma FT?
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MessageSujet: Re: dyoniso [end]   Jeu 7 Mai - 20:57

Pour la couleur, il faut attendre la notation de Kazega, désolé si cela prend un peu de temps. De plus, le Rang SS n'est pas disponible à la présentation Wink

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MessageSujet: Re: dyoniso [end]   Ven 8 Mai - 13:28

Bah S du coup
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MessageSujet: Re: dyoniso [end]   Ven 8 Mai - 14:40

ça marche, tu peux commencer ta FT même si tu n'est pas encore validé par Kazega.

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MessageSujet: Re: dyoniso [end]   Sam 9 Mai - 18:21

Salutations et bienvenue !

Un univer, un personnage

Ton personnage voit les chose d'une manière assez unique, ce qui rend ton récit intéressant et immersif !
(Quand il est sur de toucher sa cible par exemple) J'ai hâte de voir comment réagiras t-il lors d'imprévus ! Smile
Ton personnage est intéressant et ORIGINALE ! C'est sa que je veux !

Niveau écriture !

Alors la je sais même pas pourquoi j'en parles, mais tu écris très bien, sa favorise l'immersion, continue comme sa durant les RP ! Ton vocabulaire me bluff !

Niveau !

On voit que tu as de l’expérience en matière de RP c'est la raison pour laquelle je n'ai pas grand conseil à te donner mis à part de continuer comme sa pour nous mettre des étoiles au yeux pendant tes RP et de privilégiés les RP avec d'autres membres plutôt que Solo !

Pour finir !

N'oublie pas de garder cet esprit pendant tes RP !

Je te valide déserteur de rang S avec 160 points d'avances ! Profite bien de Shinobi no Sekai !

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